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dc.contributor.advisorFilteau, Claude
dc.contributor.authorBernier, André
dc.date.accessioned2018-11-19T21:24:08Z
dc.date.available2018-11-19T21:24:08Z
dc.date.created1977
dc.date.issued1977
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14263
dc.description.abstractMichel Dubois, un obscur commis de librairie de Longueuil, n'a pas fait d'études universitaires et il en souffre un peu. Il veut malgré tout se prouver à lui-même et à son entourage que ses possibilités comme créateur ne sont pas inexistantes: il écrit une pièce de théâtre. C'est pour lui, non seulement un loisir, mais un besoin. Est-il bon écrivain? On pourra en juger en lisant les pages où nous avons choisi de le suivre dans l'élaboration de son oeuvre dramatique. Ce qu'en fait nous proposons: le roman d'une pièce de théâtre ou, pour être plus juste, une portion seulement de récit romanesque. On sera en mesure d'y voir la pièce se former soir après soir dans l'esprit du dramaturge en puissance qu'est Michel Dubois. Notre récit ne sera cependant pas mené à terme: il sera interrompu après quelque soixante pages. Pourquoi pas un roman complet? Parce que d'abord il lui aurait fallu, pour être digne de ce nom, compter au moins deux et même trois fois plus de pages, ce qui aurait outrepassé de beaucoup les limites d'un mémoire. Aussi, parce que notre propos n'est pas avant toute chose d'écrire un roman, mais de réfléchir sur notre écriture de fiction, et, de là, sur certains aspects de la création romanesque en général. Un fragment de récit, croyons-nous, suffit, dans le cheminement que nous nous proposons de suivre, à illustrer notre démarche. Nous voulons d'ailleurs tenter de montrer ce que logiquement il devrait advenir du récit laissé en plan, vers quel dénouement devraient aboutir les situations des quelque soixante premières pages pour que la cohérence du récit soit maintenue. D'autre part, nous nous pencherons sur le rôle des personnages dans le récit. Nous nous interrogerons aussi sur le point de vue narratif privilégié et sur d'autres aspects de la structure du récit, sur la langue... Bref, nous jetterons un regard théorique général sur la création entreprise. En somme, notre but n'est pas de tenter de prouver si nous pouvons écrire un roman (comment d'ailleurs pourrait-on juger objectivement de sa valeur?), mais de présenter le résultat d'un exercice d'écriture et d'en évaluer certaines composantes.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© André Bernier
dc.titleDe l'écriture romanesque : pratique et théorie
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineLettres et littérature
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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