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dc.contributor.advisorMartel, Pierre
dc.contributor.authorMbaga, Corneille
dc.date.accessioned2018-10-22T19:05:30Z
dc.date.available2018-10-22T19:05:30Z
dc.date.created1994
dc.date.issued1994
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/14010
dc.description.abstractPartons de cette observation, de prime abord par trop triviale: sans équivoque aucune, les Québécois francophones communiquent entre eux. Ceci nous amène alors à émettre les hypothèses suivantes: -Il existe une perception commune, sinon à tous, du moins à la majorité des Québécois francophones sur les mots de leur langue. -À cette perception correspond une grille des marques d'usage qui, rendant compte d'une seule et unique variété de langue, doit être nécessairement unique. Et pour qu'il en soit ainsi, cette grille doit récolter le consensus des locuteurs natifs de cette langue. -De plus, nous pouvons dire que les Québécois jugeront leur langue bien autrement que ne le font les étrangers. En effet, elle n'est pas qu'un parler "régional" (avec tout ce que cela comporte de connotation dialectale) ou "familier". Pour la majorité des Québécois, le français québécois existe comme langue à part entière; et comme telle et à l'instar des autres langues, il possède des mots standard et des autres non standard. Pour vérifier ces hypothèses, nous nous sommes fixé un triple objectif: -élaborer d'abord une grille sociolinguistique des marques d'usage au Québec, et ensuite, dans un sondage effectué auprès de locuteurs natifs québécois, en évaluer la pertinence; -vérifier s'il y a un consensus vis-à-vis des mots testés quant à leur marquage; -savoir ce que les usagers de la langue pensent de la grille qui leur est proposée. Cela revient à dire qu'en plus de voir si, grâce à l'application des marques d'usage sur les mots testés, un consensus existe entre les Québécois sur la perception de leur langue, nous cherchons aussi à permettre à ces derniers de se prononcer sur ladite grille. Car non seulement ces locuteurs rendront-ils compte de leur perception sur les marques d'usage à propos de certains mots de leur langue, mais aussi on saura si l'assignation de telle marque sur tel mot donné est la même pour la majorité des locuteurs. D'où l'intérêt de notre sujet qui entre bien dans le projet de décrire la langue québécoise. Cet intérêt se trouve d'autant plus renforcé que cette enquête constitue une des rares occasions où les usagers du français sont invités à donner un avis sur leur langue. Et comme corollaire de l'objectif principal, une fois que l'expérience se sera révélée concluante, elle pourrait être applicable à plus grande échelle, c'est-à-dire aider à la confection d'un dictionnaire général du français québécois.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Corneille Mbaga
dc.titleÉlaboration et expérimentation d'une grille sociolinguistique des marques d'usage au Québec
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineLinguistique
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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