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dc.contributor.advisorVinet, Marie-Thérèse
dc.contributor.authorRoberge, Yves
dc.date.accessioned2018-10-19T17:19:42Z
dc.date.available2018-10-19T17:19:42Z
dc.date.created1983
dc.date.issued1983
dc.identifier.isbn0315264144
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/13859
dc.description.abstractLa possibilité ou non d'inverser le sujet dans les phrases interrogatives constitue l'une des différences syntaxiques observées entre le français standard et le français du Québec. Notre étude cherche à rendre compte de cette variation dans le cadre de la Théorie du Gouvernement et du Liage présentée par Chomsky [1981]. Elle pose en principe que les inversions ne sont pas directement et uniquement déclenchées par la présence d'un mot wh lexical ou abstrait dans le noeud COMP mais qu'elles découlent d'autres principes et mécanismes de la grammaire du français. Ainsi la présence ou l'absence d'inversion n'est plus réduite à l'existence ou non, dans une grammaire particulière, des règles d'inversion mais plutôt à des conditions structurales qui en bloquent les applications. Ces conditions sont déterminées par le biais d'une certaine analyse des phénomènes d'inversion doublée d'une hypothèse d'identité structurale entre les questions wh simples et celles ayant recours à une forme complexe. Cette hypothèse permet une approche intéressante d'un bon nombre de caractéristiques propres aux structures interrogatives mais rend surtout compte de l'absence d'inversion généralement rencontrée dans les interrogations du français du Québec, qu'elles soient simples ou complexes, matrices ou enchâssées.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Yves Roberge
dc.titleLes interrogatives sans inversion
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineLinguistique
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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