Show simple document record

dc.contributor.advisorMatton, Pierre
dc.contributor.authorCadieux, Alain
dc.date.accessioned2018-10-16T15:22:16Z
dc.date.available2018-10-16T15:22:16Z
dc.date.created1978
dc.date.issued1978
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/13671
dc.description.abstractParmi les différents essais biologiques déjà existants pour doser l'hormone lutéinisante (LH), on rencontre une méthode basée sur la diminution de l'acide ascorbique ovarien (D.A.A.O.). Cette méthode est suffisamment rapide pour une pratique courante et appliquée, mais elle n'offre pas une sensibilité suffisante pour déceler les variations physiologiques dans la concentration de la LH sanguine. Nous avons vérifié s'il était possible de standardiser "in vitro" ce test de D.A.A.O. dans le but d'en faire une méthode qui serait plus rapide et plus sensible que la méthode "in vivo". Nous avons incubé des ovaires en présence de diverses concentrations de Na ascorbate et nous avons étudié par différentes stimulations, comment l'hormone HCG ou LH pouvait affecter le nouveau contenu ou la sortie en vitamine C de ces organes. Lorsque des ovaires de rate sont incubés dans du milieu Trowell T8 contenant du Na ascorbate, il se produit une captation de cette vitamine C, captation qui dépend de la concentration présente dans le milieu et des conditions d'incubation. Avec une concentration de 10-2M par exemple, le contenu en vitamine C des tissus devient stable après 30 minutes d'incubation. Dépassé cette période de temps, on assiste à une sortie passive de la vitamine C des tissus et ce, indépendamment de la présence ou non du Na ascorbate dans le milieu. Soumis à des stimulations hormonales (LH et HCG), ces ovaires ne présentent par contre aucun changement mesurable tant dans leur contenu que dans leur sortie en vitamine C, Il appert qu'avant de pouvoir déceler tout effet d'une stimulation hormonale sur la concentration d'acide ascorbique retrouvée dans ces ovaires, il faut qu'un nouvel état d'équilibre soit atteint entre la quantité d'acide ascorbique présente dans le tissu et celle du milieu d'incubation. Cette condition n'apparaît réalisable que si la vitamine C est maintenue sous forme réduite dans le milieu. De plus, nous avons étudié, par un procédé "in vivo", la possibilité d'augmenter la sensibilité originale du test de D.A.A.0. en mesurant la quantité de vitamine C présente dans la circulation sanguine après différentes stimulations hormonales. Des hormones lutéinisantes (LH et HCG) ont été injectées dans la veine rénale ou fémorale gauche et des échantillons de sang ont été recueillis entre 30 secondes et 20 minutes après le début de la stimulation. L'injection de différents produits tels que LH, HCG ou sa­ line, provoque une augmentation de vitamine C dans la veine ovarienne si les animaux ne sont pas surrénalectomisés. Par contre, après ablation des surrénales, l'injection de LH ou de HCG n'amène aucune variation dans la quantité d'acide ascorbique du sang circulant. Ceci indiquerait que l'augmentation obtenue après l'injection de diverses substances résulterait davantage d'un phénomène de stress plutôt que d'un effet spécifique au niveau de l'ovaire.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Alain Cadieux
dc.subjectOvaires
dc.subjectOvulation
dc.subjectVitamine C
dc.subjectEffets physiologiques
dc.titleÉtude sur la variation du contenu en acide ascorbique comme indice de réponse ovarienne à un stimulus hormonal
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineBiologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record