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dc.contributor.advisorGlinoer, Anthony
dc.contributor.authorLapierre, Gabriellefr
dc.date.accessioned2018-08-27T18:37:04Z
dc.date.available2018-08-27T18:37:04Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-08-27
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/13350
dc.description.abstractEn 2012, le Québec est secoué par la grève étudiante la plus importante de son histoire. Des centaines de milliers d’étudiants descendent dans la rue pour s’opposer à la hausse des frais de scolarité annoncée par le gouvernement libéral de Jean Charest. Pendant des mois, les grévistes rivalisent d’imagination pour faire entendre leur message; une grande créativité caractérise le mouvement. Qu’il s’agisse d’écrivain.e.s établi.e.s ou de jeunes étudiant.e.s néophytes, ils sont plusieurs à se mettre à l’écriture. Dès la rentrée littéraire de septembre 2012, on voit apparaître des œuvres – fictionnelles ou documentaires – mettant en scène ces événements. Cette étude s’intéresse donc aux textes de fiction (romans, nouvelles, novellas, poèmes), publiés dans l’immédiate après-grève (2012-2014), présentant une ou plusieurs scènes de manifestation. L’analyse de ce corpus s’effectue grâce à une lecture sociocritique (Popovic) souple, mélangeant ainsi différentes approches afin de s’adapter à l’objet d’étude, notamment les études sociologiques et historiques concernant la manifestation (Favre, Fillieule et Tartakowsky). Ces préoccupations politiques dans la fiction convoquent la notion d’engagement littéraire (Denis). Les observations d’Ève Lamoureux quant à l’engagement artistique au Québec invitent à se dégager des conceptions figées pour analyser les modalités mises en place par les œuvres actuelles. Considérée comme un nœud évaluatif (Hamon), la manifestation est un lieu privilégié afin d’observer cette articulation du politique dans la fiction. Le premier chapitre consiste en une présentation de la notion de manifestation grâce à des éléments de définition théorique, à l’identification de ses composantes et des dynamiques qui les animent. Dès lors, ces caractéristiques manifestantes sont reprises dans les deux chapitres suivants afin de mieux saisir comment le motif s’inscrit dans la fiction. Dans le deuxième chapitre nous relevons les caractéristiques qui contextualisent le motif : importance et fonction dans la diégèse, situation d’énonciation, déroulement dans le temps et l’espace, éléments sonores et symbolique des couleurs. Ensuite, les personnages sont au centre de l’analyse en deux temps du dernier chapitre : une série de portraits des différents rôles suivit de l’étude des interactions qui structurent les scènes. Si l’on constate que tous les textes du corpus se positionnent dans une perspective sympathisante – voire partisane – au « carré rouge », les fictions mettent en place plusieurs stratégies afin d’affirmer, de moduler ou de contester l’engagement du personnage.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Gabrielle Lapierrefr
dc.subjectManifestationfr
dc.subjectGrève étudiante du printemps 2012 (Québec)fr
dc.subjectEngagement littérairefr
dc.subjectSociocritiquefr
dc.titleDe la rue à l'imprimé, fictionnalisation du motif de la manifestation de la grève étudiante de 2012 au Québec en littératurefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineLettres et littératurefr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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