Show simple document record

dc.contributor.advisorHeitz, Michèlefr
dc.contributor.authorNikiema, Sompassaté Josianefr
dc.date.accessioned2014-05-14T19:51:19Z
dc.date.available2014-05-14T19:51:19Z
dc.date.created2006fr
dc.date.issued2006fr
dc.identifier.isbn9780494189924fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/1319
dc.description.abstractL'une des sources anthropogéniques les plus importantes du méthane est associée au biogaz, produit de décomposition des déchets entreposés dans les lieux d'enfouissement sanitaire. Plusieurs procédés de valorisation ou d'élimination de ce méthane sont connus, tels la combustion, avec ou sans récupération d'énergie. Toutefois, l'application de ces technologies est conditionnelle à la collecte préalable du biogaz par l'intermédiaire de puits de collecte, placés en plusieurs endroits du site. Au Québec, seulement 30% du biogaz produit, contenant 30 à 70% (v/v) de méthane, est collecté. Les émissions de biogaz sont donc une source de pollution importante et il est primordial de s'y intéresser. La biofiltration, procédé biologique connu depuis plusieurs décennies, semble être une option prometteuse capable d'atténuer cette problématique. Elle fait intervenir des bactéries spécifiques appelées méthanotrophes qui dégradent le méthane afin de répondre à leurs besoins métaboliques. Ces bactéries, classées en trois types, se caractérisent par des caractéristiques physico-chimiques, physiologiques et réactionnelles différentes. L'examen des paramètres opératoires au cours d'un processus de biofiltration du méthane révèle entre autres que le type de lit filtrant ainsi que la quantité et le type d'azote disponible dans le lit filtrant sont à optimiser si une conversion importante est souhaitée. Ces deux paramètres ont donc constitué l'objet de cette étude. Dans les conditions opératoires testées (concentration de méthane à l'entrée: 7000 ppmv; débit d'air: 0.25 m[indice supérieur 3].h[indice supérieur -1]), la concentration optimale de l'azote, fournie sous la forme de nitrate de sodium dans une solution nutritive, s'est située autour de 0.75 g.L[indice supérieur -1]. À cette concentration d'azote, la capacité d'élimination du méthane au cours de la biofiltration a été de 29.2 g.m[indice supérieur -3].h[indice supérieur -1], soit plus de six fois celle obtenue lorsque la concentration d'azote n'est que de 0.14 g.L[indice supérieur -1] (concentration généralement utilisée lors de la culture de méthanotrophes). L'analyse des résultats expérimentaux obtenus permet également de conclure qu'un lit filtrant de type inorganique est préférable pour la biofiltration du méthane, à condition que des nutriments soient fournis périodiquement aux bactéries: par exemple sous la forme de solution nutritive.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© S. Josiane Nikiemafr
dc.titleLa biofiltration du méthane émis par les lieux d'enfouissement sanitairefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineGénie chimiquefr
tme.degree.grantorFaculté de géniefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc. A.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record