Show simple document record

dc.contributor.advisorGagné, Richardfr
dc.contributor.advisorBissonnette, Benoîtfr
dc.contributor.authorLauture, Frantzfr
dc.date.accessioned2014-05-14T19:51:16Z
dc.date.available2014-05-14T19:51:16Z
dc.date.created2005fr
dc.date.issued2005fr
dc.identifier.isbn9780494189740fr
dc.identifier.urihttp://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/1313
dc.description.abstractLes réseaux routiers canadiens et québécois comportent plusieurs infrastructures qui présentent des problèmes sévères de durabilité dus aux conditions climatiques rigoureuses. L'entretien du réseau routier au moyen des sels de déglaçage cause énormément de désordres sur les ouvrages d'art. À cause de cette problématique, les donneurs d'ouvrage consacrent beaucoup d'efforts pour réhabiliter leur réseau d'ouvrages d'arts surtout les tabliers de pont et les passages routiers. La dégradation du béton est souvent observée sur une assez faible profondeur. Ainsi, on peut réparer les surfaces endommagées tout en conservant le béton sain. La réparation au moyen des resurfaçages minces pourrait s'avérer avantageuse à condition qu'elle soit durable. La réhabilitation au moyen d'un resurfaçage mince adhérent consiste à enlever le béton détérioré d'une dalle pour le remplacer par une mince chape adhérente en béton. Les recherches en laboratoire au cours des dernières années ont permis d'identifier les paramètres de conception qui influencent la performance d'un resurfaçage mince adhérent. Les résultats de ces recherches ont montré qu'il est possible de réparer une dalle en béton armé au moyen de cette technique de réhabilitation tout en conservant la capacité structurale de l'élément réparé. Ce mémoire présente la planche d'essai du pont du Cosmos qui a été réalisée dans le but de valider certaines conclusions et recommandations dégagées lors de l'étude en laboratoire. Dans le cadre de ces travaux, une partie du tablier du pont du Cosmos a été réparée avec six types de béton différents renforcés de fibres (un BHP, deux bétons ordinaires, deux bétons à retrait compensé et un béton avec un agent réducteur de retrait). Tous les resurfaçages (9,2 m x 2,5 m) ont une épaisseur de 80 mm. Quatre des six chapes de béton ont été instrumentées à l'aide des cordes vibrantes pour suivre l'évolution des déformations dues aux cycles thermiques, aux retraits et aux charges de service. Dans le même ordre d'idée, on présente les caractéristiques des bétons, les détails de construction et le suivi de la performance des resurfaçages (déformations isothermes, fissuration, adhérence) durant les deux ans et demi de service. L'analyse de la performance in situ montre que deux des six resurfaçages n'ont subi aucune fissuration après cette période de service. Les quatre autres resurfaçages comportent un réseau de fines fissures dont la progression s'est arrêtée après vingt et un mois de service. Aucun signe de décollement n'a été constaté après les deux années et demie de service.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Frantz Lauturefr
dc.titleLa réparation d'un tablier de pont par un resurfaçage adhérent la planche d'essais du pont du Cosmosfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineGénie civilfr
tme.degree.grantorFaculté de géniefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc. A.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record