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dc.contributor.advisorPaul, Denise
dc.contributor.authorBolduc, Nicole
dc.date.accessioned2018-07-27T15:49:09Z
dc.date.available2018-07-27T15:49:09Z
dc.date.created1991
dc.date.issued1991
dc.identifier.isbn0315818905
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12990
dc.description.abstractDepuis une décennie, la prévalence des difficultés d'apprentissage scolaire a doublé au Québec. Le décrochage scolaire et la mésadaptation sociale, incluant l'itinérance et la délinquance juvénile, ont été associés à ces difficultés (M.S.S.S., 1990). La commission de Réforme du droit du Canada souligne qu'un lien existe entre la baisse du rendement scolaire d'une part, et les difficultés que peuvent vivre les enfants au sein de leur famille d'autre part (Féger, R., 1988). De plus, le Ministère de la Santé et des Services Sociaux (1989) a identifié comme plus vulnérables au niveau de leur santé mentale, les enfants avec des difficultés d'apprentissage et ceux vivant dans un climat familial où les tensions sont constantes. Une compréhension plus approfondie de la relation entre le fonctionnement familial et le rendement scolaire pourrait aider les infirmières à intervenir plus efficacement auprès d'enfants présentant des difficultés d'apprentissage et leurs familles, et à élaborer des interventions pour prévenir l'apparition de ces difficultés ainsi que leurs conséquences. La majorité des études conduites à ce jour, face aux difficultés d'apprentissage, se sont surtout intéressées aux facteurs scolaires, individuels ou relationnels (mère-enfant); peu d'études se sont penchées sur la famille dans une perspective systémique en lien avec le rendement scolaire. Cette approche a été utilisée dans cette recherche. La méthodologie a consisté à mener une étude descriptive corrélative auprès d'un échantillon aléatoire en grappe de 178 familles ayant un enfant en 3e année du primaire et fréquentant la même Commission Scolaire. Le taux de réponses a été de 57.3% (102 familles). Ce nombre a permis d'obtenir une précision alpha à 0.05 et une puissance à 0.80 (1-B). Les variables étudiées étaient le fonctionnement familial selon le modèle de McMaster, le rendement scolaire et certaines données socio-démographiques. Les résultats ont démontré une relation entre le rendement scolaire et la scolarité de la mère (r2 = 8.4%, r = 0.29), la scolarité du père (r2 = 13.0%, r = 0.36) et le revenu familial (r2 = 10.9%, r = 0.33). Les variables fonctionnement général, résolution de problèmes, communication, rôles, investissement affectif, contrôle des comportements, expression affective n'expliquaient que moins de 1% de la variation du rendement scolaire. Par ailleurs, les analyses de variance ont mis en évidence une différence significative entre le rendement scolaire et l'investissement affectif. Les enfants dont les familles obtenaient un niveau d'investissement affectif moyen présentaient les meilleurs résultats scolaires. Les retombées de cette étude pour la pratique infirmière en santé scolaire résident dans la proposition d'un modèle relationnel global suggérant des pistes potentielles d'évaluation et d'interventions familiales ainsi que des avenues de recherches ultérieures.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Nicole Bolduc
dc.titleLien entre le fonctionnement familial et le rendement scolaire chez les élèves de 3e année primaire
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineSciences infirmières
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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