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dc.contributor.advisorde Ladurantaye, Réjean
dc.contributor.authorMolloy, Chantalfr
dc.date.accessioned2018-07-11T18:30:45Z
dc.date.available2018-07-11T18:30:45Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-07-11
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12842
dc.description.abstractCe travail vise à définir les facteurs naturels et anthropiques qui mettent en péril la qualité et la quantité d’eau potable disponible dans les régions péruviennes de Lima, d’Arequipa et de Cajamarca, afin de proposer des pistes de solutions aux problématiques soulevées. Globalement, les citadins et les gens appartenant aux classes socioéconomiques aisées sont les plus privilégiés en matière d’accès à l’eau potable. Cependant, les changements climatiques causent des sécheresses, des inondations ainsi que la fonte des glaciers et mettent en danger la ressource. Les tremblements de terre et l’activité volcanique entraînent des dommages aux infrastructures d’eau potable. La surexploitation et la pollution de l’eau sont les conséquences de l’activité minière, agricole et forestière. De plus, l’urbanisation chaotique due à l’absence de planification territoriale entraîne une pression sur la ressource et un manque de connexion aux services d’eau et d’assainissement. Une disposition inadéquate des déchets contribue à polluer les cours d’eau, tout comme les systèmes de traitement des eaux usées qui sont inadéquats ou absents. La désuétude de la canalisation cause des pertes d’eau et une vulnérabilité aux événements climatiques extrêmes. Cette vulnérabilité est exacerbée par une centralisation des infrastructures. Par ailleurs, la corruption dans le secteur de l’eau, le programme de formalisation de droits de l’eau qui prive une certaine partie de la population de ses droits et l’absence de vision commune quant aux priorités en matière de gestion de l’eau sont problématiques. Le déséquilibre des pouvoirs, une structure administrative centralisée et complexe ainsi que l’absence de reconnaissances des savoirs locaux nuisent à une saine gestion de la ressource. Finalement, une mauvaise gestion des risques et la discrimination tarifaire impactent l’accès à l’eau potable. L’amélioration des mécanismes de gouvernance, la lutte à la corruption, l’adoption de mesures de conservation de l’écosystème et l’investissement dans les infrastructures sont prioritaires afin de sécuriser l’accès à l’eau potable dans les régions de Lima, d’Arequipa et de Cajamarca. Une meilleure planification territoriale, un encadrement des pratiques de l’industrie minière bonifié et des aménagements en matière de tarifs d’eau seraient aussi des solutions à apporter. La réduction de la consommation de l’eau, une meilleure gestion des déchets et le partage d’expertise internationale permettraient aussi de garantir un meilleur accès à une eau de qualité.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Chantal Molloyfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/2.5/ca/*
dc.subjectPéroufr
dc.subjectGestion de l'eaufr
dc.subjectGouvernance localefr
dc.subjectBassins versantsfr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.subjectStress hydriquefr
dc.subjectPollution de l'eaufr
dc.subjectQualité de l'eaufr
dc.subjectAccès à l'eaufr
dc.titleFacteurs naturels et anthropiques compromettant la qualité et la quantité d’eau potable disponible dans trois régions péruviennesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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