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dc.contributor.advisorChotard, Jean-René
dc.contributor.authorPincince, Jacques
dc.date.accessioned2018-07-04T19:25:22Z
dc.date.available2018-07-04T19:25:22Z
dc.date.created1986
dc.date.issued1986
dc.identifier.isbn031533469X
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12678
dc.description.abstractDans le premier chapitre, nous verrons comment, à partir de la signature des armistices (roumain et bulgare) et de l'établissement des Commissions de Contrôle Alliées, les Etats-Unis furent sensibilisés à certains problèmes concernant cette région. Les diplomates en place s'occupèrent d'abord de questions de démantèlements des équipements pétroliers en Roumanie, de réparations et de purges en Bulgarie. Pendant ce temps, les responsables du Département d'Etat commencèrent à élaborer une ligne à suivre en vue de la conférence de Yalta, sans se douter qu'il s'y définirait un nouveau partage de l'Europe. A la suite de leur rencontre, les trois Grands s'accordèrent sur un énoncé relatif aux pays nouvellement libérés de la tutelle allemande. La Déclaration de l'Europe Libérée devint la pierre angulaire de la politique des Etats-Unis. Dans la seconde partie de ce mémoire, nous démontrerons que le gouvernement américain, par certaines tentatives d'influence envers la Bulgarie et la Roumanie, essaya de s'affirmer dans cette zone de l'Europe du Sud-Est en brandissant la Déclaration de l'Europe Libérée. Elle sera mise à l'épreuve avec l'avènement du gouvernement Groza en mars 1945 en Roumanie et également, avec l'annonce de nouvelles élections au printemps en Bulgarie. La mort de Roosevelt vint perturber la diplomatie américaine en lui posant deux questions : qu'allait-il advenir de l'Europe du Sud-Est dans le contexte de la politique extérieure des Etats-Unis? Le Département d'Etat essaierait-il de récupérer une partie du pouvoir qui lui avait glissé entre les mains sous la Présidence de Roosevelt? Jusqu'à la conférence de Potsdam, le statu quo fut observé comme si l'on attendait un événement qui apporterait des solutions. Lors de la seconde crise des élections bulgares au mois d'août 1945, les puissances anglo-saxonnes crurent à une telle solution. Dans la dernière partie, nous verrons que les Etats-Unis prirent conscience de la limite de leur puissance et de l'utopie de leur alternative. Ils allèrent d'échec en échec; de la tentative du coup d'Etat royal en Roumanie à la conférence de Londres où Byrnes se débattit pour sauver les derniers semblants de la Grande Alliance. Ensuite, Byrnes ordonna la mission du journaliste-éditeur Mark Ethridge afin de vérifier le caractère "démocratique" de la Bulgarie et de la Roumanie. Pourtant, lorsque Byrnes se rendit à Moscou en décembre 1945, la situation était déjà compromise. L'aggravation des rapports entre les deux Grandes puissances va permettre une orientation définie de la politique étrangère américaine vis-à-vis de l'U.R.S.S..
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Jacques Pincince
dc.titleOrigines de la Guerre Froide: "politique" américaine envers l'Europe du Sud-Est, les cas de la Roumanie et de la Bulgarie, septembre/1944-février/1946
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineHistoire
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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