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dc.contributor.advisorMoisan, Sabrina
dc.contributor.authorBélanger, Audreyfr
dc.date.accessioned2018-07-03T15:08:53Z
dc.date.available2018-07-03T15:08:53Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-07-03
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12618
dc.description.abstractLe roman historique est un objet d’enseignement pertinent pour amorcer une discussion sur la construction du temps historique (Cariou, 2012) et pour développer la pensée historienne (ex. : Lévesque, 2009; Seixas et Morton, 2013), mais aussi un lieu textuel propice à l’expérimentation de la lecture littéraire et au développement des compétences de compréhension et d’interprétation (ex. : Dufays, Gemenne et Ledur, 2015; Rouxel, 1996; Tauveron, 2002). En dépit de son haut potentiel didactique, le roman historique présente aussi un certain nombre de difficultés de lecture pour des élèves du secondaire. Ce genre romanesque explore des concepts, comporte des termes révélateurs d’une époque ou renvoie à un lexique propre à un groupe social, que les élèves doivent replacer dans leur contexte historique pour bien comprendre les réalités évoquées (Lévesque, 2009). À ce jour, peu d’études se sont intéressées au potentiel didactique d’un croisement entre les regards du littéraire et de l’historien pour approfondir la lecture d’un roman historique en classe de français ou en classe d’histoire au secondaire, bien que nombre de chercheurs aient mis en évidence l’intérêt d’un rapprochement des disciplines (ex. : Dumortier, 2004; Jablonka, 2014; Lalagüe-Dulac, 2017; Reuter, 2007). Par ailleurs, des historiens (ex. : Marrou, 1975; Pomian, 1989) comme des philosophes (ex. : Barthes, 1963; Ricœur, 1983) ont reconnu l’étroite parenté qui unit le récit de l’historien et le récit de fiction historique. Dans ce contexte, le roman historique, qui transforme l’histoire en fiction pour la rendre davantage accessible à un large lectorat (Pomian, 1989), apparaît comme un outil d’enseignement pertinent pour amener les élèves à considérer les traits spécifiques d’une fiction historique, à apprendre à mieux lire les textes et à exercer leur pensée critique. Ce mémoire explore, par un croisement disciplinaire, les caractéristiques de la lecture littéraire et de la pensée historienne appliquées à l’étude d’un roman historique évoquant l’Holocauste, afin d’analyser leurs apports potentiels et leur complémentarité à la formation de lecteurs critiques au secondaire. L’originalité de cette recherche réside notamment dans le croisement disciplinaire qu’elle propose pour étudier le roman historique. L’approche que nous proposons autour du roman L’enfant de Noé de Schmitt (2004) amène les élèves à porter sur un objet un double regard disciplinaire et à tirer profit de cet apport pour enrichir leur compréhension et leur interprétation d’une œuvre de fiction. Cette recherche théorique et spéculative, qui nous a conduite à élaborer un modèle d’application, contribuera à la didactique du français et à la didactique de l’histoire, plus spécifiquement aux champs de recherche consacrés à la lecture littéraire et à la pensée historienne.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Audrey Bélangerfr
dc.subjectLecture littérairefr
dc.subjectPensée historiennefr
dc.subjectRoman historiquefr
dc.subjectHolocaustefr
dc.subjectClasse du secondairefr
dc.titleLa lecture littéraire et la pensée historienne : une complémentarité qui favorise la compréhension et l’interprétation d’un roman historique évoquant l’Holocauste en classe de français au secondairefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'éducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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