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dc.contributor.advisorLapalme, Mélanie
dc.contributor.advisorPoirier, Martine
dc.contributor.authorTousignant-Beaudette, Carolinefr
dc.date.accessioned2018-06-22T13:41:34Z
dc.date.available2018-06-22T13:41:34Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-06-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12400
dc.description.abstractLes problèmes de comportement extériorisés (PCE) sont fréquents à l’enfance et les enfants qui en présentent sont plus à risque d’inadaptation à l’adolescence. Étant à risque d’échecs scolaires et de décrochage, les élèves présentant des problèmes de comportement extériorisés (PCE) (opposition aux enseignants, provocation, violation des règles) nécessitent une attention particulière. Le début de l’adolescence semble être une période où les enfants, particulièrement les filles (Kroneman, Loeber, Hipwell et Koot, 2009) sont plus à risque de problèmes d’inadaptation et de développer des PCE. Si l’implication scolaire des parents, conceptualisée selon le modèle théorique d’Epstein (2011), semble avoir des effets positifs sur l’adaptation des enfants sans PCE, très peu d’études se sont intéressées à cette association chez les enfants ayant des PCE. Cette étude vise donc à évaluer la relation entre l’implication scolaire des parents à l’école et à la maison et l’adaptation (comportementale, sociale et scolaire) à l’adolescence des enfants qui présentaient des problèmes de comportement tel que rapportés par le parent et l’enseignant, tout en tenant compte du sexe de l’enfant. L’échantillon compte 273 enfants québécois présentant des PCE (42,5 % filles) à l’entrée dans l’étude et dont les données étaient disponibles. Pour répondre aux objectifs, des corrélations entre l’ensemble des variables à l’étude en fonction du sexe ont permis d’identifier les variables de contrôles (l’âge des enfants, les services reçus pour des PCE et le revenu familial total) significativement associées aux variables dépendantes. Dans l’ensemble, les résultats des régressions hiérarchiques montrent qu’une meilleure implication scolaire des parents à la maison et à l’école est liée à moins de PCE l’adolescence et à des compétences sociales et scolaires plus élevées. Les résultats varient toutefois selon le répondant (parent ou enseignant) et selon le sexe de l’enfant. Cette étude démontre la pertinence pour le milieu scolaire et la communauté de favoriser l’implication scolaire des parents d’enfants présentant des PCE, même à l’adolescence.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Caroline Tousignant-Beaudettefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectImplication scolaire des parentsfr
dc.subjectProblèmes de comportementfr
dc.subjectAdaptationfr
dc.subjectAdolescencefr
dc.titleL’implication scolaire des parents à l’école et à la maison et l’adaptation comportementale, sociale et scolaire à l’adolescence des enfants ayant initialement des problèmes de comportementfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePsychoéducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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