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dc.contributor.otherLavorel, Guyfr
dc.date.accessioned2018-06-21T15:31:53Z
dc.date.available2018-06-21T15:31:53Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-06-21
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12383
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.17118/11143/12383fr
dc.description.abstractAnne Hébert a vécu plus de 30 ans de sa vie à Paris. Elle y a obtenu deux prix à dix années d’intervalle, la critique française appréciant son oeuvre surtout romanesque. Qu’en est-il aujourd’hui de sa réception, surtout universitaire en France? Sans doute il convient de voir l’évolution en vingt ans des études québécoises en France. Si, il y a 20 ans, on consacrait les cours de la littérature québécoise aux oeuvres facilement diffusées dans l’Hexagone, avec « Maria Chapdelaine », puis les romans de Gabrielle Roy ou Anne Hébert, désormais tous les genres et tous les textes pénètrent dans l’université française : Michel Tremblay, Jacques Poulin, Robert Lalonde ou Dany Laferrière. Que lit-on alors d’Anne Hébert en France aujourd’hui? On lui a consacré des colloques, dont un célèbre à la Sorbonne, et on a gardé cette auteure au programme dans des universités comme Poitiers, Limoges, Paris, Aix ou Lyon. Mais des changements s’affichent. Les romans comme « Kamouraska » ou « Les fous de Bassan » font toujours recette, y compris auprès des étudiants étrangers, chinois et même canadiens! Mais l’accès facile aux éditions québécoises permet de découvrir aujourd’hui les nouvelles du « Torrent » et même les « Poèmes ». Pourquoi ce maintien d’intérêt? Trois éléments au moins : des personnages féminins et des jeunes ardents de vie et de potentialité ou d’autres féroces, le tout dans un cadre enchanteur repris au cinéma ; l’évolution de la société québécoise, de la Révolution tranquille à nos jours ; plus encore, un style d’introspection ou de lyrisme avec un jeu sur les personnes qui fouillent dans la psychologie de personnages face aux questions de la vie. Les réformes en France ont peut-être menacé l’enseignement de la littérature québécoise, en diminuant les potentiels horaires. Pourtant certaines universités ont vu les cours optionnels devenir obligatoires, grâce en grande partie au succès assuré d’Anne Hébert.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrooke. Centre Anne-Hébertfr
dc.relation.ispartofISSN:2292-8235fr
dc.relation.ispartofLes Cahiers Anne Hébertfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectActualitéfr
dc.subjectEnseignementfr
dc.subjectPersonnagesfr
dc.subjectIntrospectionfr
dc.subjectPeinture socialefr
dc.titleLe succès d’Anne Hébert écrivaine, de Québec à la Francefr
dc.typeArticlefr
dc.rights.holder© Université de Sherbrooke - Centre Anne-Hébertfr
udes.description.typepubRévisé et accepté par des pairsfr
udes.description.pages39-52fr
udes.description.dataissue15fr
dc.identifier.bibliographicCitationLavorel, Guy. (2018). Le succès d’Anne Hébert écrivaine, de Québec à la France. Les Cahiers Anne Hébert(15), 39-52. https://doi.org/10.17118/11143/12383fr
udes.description.sourceLes Cahiers Anne Hébertfr
udes.description.ordreauteursLavorel, Guyfr


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