Show simple document record

dc.contributor.authorDawson, Nelson-Martinfr
dc.contributor.otherTremblay, Éricfr
dc.date.accessioned2018-06-19T12:49:00Z
dc.date.available2018-06-19T12:49:00Z
dc.date.created1999-2000fr
dc.date.issued2018-06-19
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12364
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.17118/11143/12364fr
dc.description.abstractDans le cadre des procès relatifs au droit autochtone, aux crimes de guerre contre l’humanité et aux recours collectifs contre l’État, l’historien est de plus en plus souvent appelé comme expert par les procureurs de l’une et l’autre partie. Il doit alors faire la preuve de la validité de la méthode qui fonde sa discipline. Derrière les stratégies de prétoire, ce n’est pas seulement l’expertise du témoin-historien qui est jugé mais également la validité de la discipline historique en tant que savoir habilité à lire le passé et le témoignage des témoins morts. Cet article cherche donc à rappeler les fondements épistémologiques de l’histoire et, à l’aide d’extraits d’archives, à exposer de façon concrète en quoi consiste un véritable traitement historien des sources. L’aveu des limites et des faiblesses de Clio incitera-t-il Thémis à reconnaître elle aussi les limites de son bras justicier?fr
dc.description.abstractAbstract: Within the context of lawsuits relating to aboriginal rights, crimes against humanity and class actions against the government, historians are more frequently called upon to act as expert witnesses before the courts by attorneys for the parties. Subjected to both court strategies, not only do historians have to establish the validity of their methodological approach, they also have to prove the reliability of their particular field of expertise in reading the past and in giving voice to those no longer living. This article seeks to reaffirm history’s epistemological basis and, with the aid of archival extracts, outlines how a truly historical analysis of primary sources is pursued. Will an admission of Clio’s limitations induce Themis to likewise acknowledge that past events could remain beyond her reach?fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrooke. Faculté de droitfr
dc.relation.ispartofISSN:0317-9656fr
dc.relation.ispartofRevue de droit. Université de Sherbrookefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectDroit autochtonefr
dc.subjectCrimes contre l'humanitéfr
dc.subjectPreuve historiquefr
dc.subjectProcèsfr
dc.titleLa preuve historique dans le cadre des procès relatifs au droit autochtone et aux crimes contre l'humanitéfr
dc.typeArticlefr
udes.description.typepubScientifiquefr
udes.description.pages377-402fr
udes.description.datavol30fr
udes.description.dataissue2fr
dc.identifier.bibliographicCitationDawson, Nelson-Martin & Tremblay, Éric. (1999-2000). La preuve historique dans le cadre des procès relatifs au droit autochtone et aux crimes contre l'humanité. Revue de droit. Université de Sherbrooke, 30(2), 377-402. https://doi.org/10.17118/11143/12364fr
udes.description.sourceRevue de droit. Université de Sherbrookefr
udes.description.ordreauteursDawson, Nelson-Martin; Tremblay, Éricfr


Files in this document

Thumbnail
Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record

Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada
Except where otherwise noted, this document's license is described as Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada