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dc.contributor.advisorHe, Jie
dc.contributor.authorTamba Takam, Brian Arnoldfr
dc.date.accessioned2018-06-08T19:12:25Z
dc.date.available2018-06-08T19:12:25Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2018-06-08
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12335
dc.description.abstractCette étude porte sur l’effet de la corruption sur la qualité de l’environnement dans les pays de la zone CEMAC à partir des données de la banque de données de la Banque Mondiale (2017) pour la période allant de 1996 à 2013. Nous commençons l’analyse empirique par l’utilisation d’un modèle à équations simultanées entièrement paramétriques, pour prendre en compte simultanément l’effet direct de la corruption sur la qualité de l’environnement et l’effet indirect de la corruption sur la qualité de l’environnement à travers la croissance économique. Ce modèle a été initialement développé par Cole (2007). Ayant soulevé les insuffisances et manquements occasionnés par l’utilisation de telles formes fonctionnelles, nous décidons d’envisager l’utilisation de formes fonctionnelles plus flexibles, considérées comme un compromis aux modèles de type entièrement paramétriques : le modèle semi-paramétrique. Dans cette catégorie de modèles, nous utilisons le plus populaire, le modèle partiellement linéaire. Nos résultats suggèrent que l’effet direct de la corruption sur les émissions de CO2 est positif, ce qui suppose qu’une augmentation du niveau de la corruption gouvernementale pour les pays de notre échantillon est suivie d’une dégradation de la qualité environnementale. Par ailleurs, nos résultats suggèrent que l’effet indirect de la corruption sur la qualité de l’environnement est d’une part négatif pour le Cameroun, le Congo, la Centrafrique, le Tchad et Guinée Équatoriale ; et d’autre part, positif pour le Gabon. En ralentissant la croissance économique, la corruption contribuerait à préserver la qualité de l’environnement dans les pays pour lesquels ladite relation est négative ; et en accélérant la croissance économique du fait de faibles niveaux de corruption (le cas du Gabon notamment), cette dernière serait de nature à occasionner la dégradation de la qualité environnementale. De plus, l’effet global (direct + indirect) de la corruption sur la qualité de l’environnement est négatif pour les pays de la zone CEMAC ; cette constatation suggère qu’une augmentation du niveau de la corruption est suivie, globalement, d’une amélioration de la qualité environnementale. En outre, il n’y a aucune preuve en faveur de l’hypothèse de la courbe EKC pour les pays de notre échantillon.fr
dc.description.abstractAbstract: This study examines the effect of corruption on environmental quality in the CEMAC countries based on data from the World Bank database (2017) for the period 1996 to 2013. We let us begin empirical analysis by using a model with simultaneously parametric equations to simultaneously account for the direct effect of corruption on the quality of the environment and the indirect effect of corruption on the quality of the environment through economic growth. This model was originally developed by Cole (2007). Having raised the deficiencies and shortcomings caused by the use of such functional forms, we decide to consider the use of more flexible functional forms, considered as a compromise to models of the fully parametric type: the semi-parametric model. In this category of models, we use the most popular, partially linear model. Our results suggest that the direct effect of corruption on CO2 emissions is positive, implying that an increase in the level of government corruption for the countries in our sample is followed by a degradation of environmental quality. Moreover, our results suggest that the indirect effect of corruption on the quality of the environment is on the one hand negative for Cameroon, Congo, Central African Republic, Chad and Equatorial Guinea; and on the other hand, positive for Gabon. By slowing economic growth, corruption would contribute to preserving the quality of the environment in countries where the relationship is negative; and by accelerating economic growth due to low levels of corruption (the case of Gabon in particular), the latter would be likely to cause degradation of environmental quality. Moreover, the overall (direct + indirect) effect of corruption on the quality of the environment is negative for the countries of the CEMAC zone; this suggests that an increase in the level of corruption is generally followed by an improvement in environmental quality. In addition, there is no evidence in favor of the EKC curve hypothesis for the countries in our sample.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Brian Arnold Tamba Takamfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectPollutionfr
dc.subjectCorruptionfr
dc.subjectCroissance économiquefr
dc.subjectEconomic growthfr
dc.titleCorruption, croissance économique et dégradation de la qualité environnementale dans les pays de la zone CEMACfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineÉconomiquefr
tme.degree.grantorÉcole de gestionfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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