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dc.contributor.advisorL'Écuyer, René
dc.contributor.authorGagnon, Rémi
dc.date.accessioned2018-05-17T18:15:48Z
dc.date.available2018-05-17T18:15:48Z
dc.date.created1969
dc.date.issued1969
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12243
dc.description.abstractAu terme de cette étude, quelques réflexions se dégagent. Elles ont trait à nos hypothèses. Ce qui a fait l'objet de nos hypothèses au point de départ, s'est vérifié intégralement pour quelques-unes de nos hypothèses. Notre instrument s'applique au niveau des enfants normaux de huit ans. Notre instrument est fidèle au test retest. Pour ce qui est de nos deux dernières hypothèses, nous constatons d'abord, qu'à huit ans, il existe une hiérarchie des perceptions de soi chez les enfants normaux. Nous observons toutefois, le phénomène des perceptions intemédiaires qui se situent entre les perceptions centrales et secondaires. À titre d'hypothèse, l'explication fondamentale de ce phénomène semble être reliée à un processus génétique. Nous croyons, en effet, que ce phénomène rend compte qu'à cet âge, il s'effectue un passage, une fluctuation entre les perceptions centrales et secondaires. En d'autre termes, nous voulons dire qu'il y a des perceptions qui ont tendance à devenir centrales et que d'autres ont tendance à devenir secondaires. À notre avis, il n'y a qu'une étude génétique des perceptions de soi à-travers les âges qui viendra expliquer ce phénomène. Ce qui attire notre attention, enfin, c'est le fait qu'il n'existe pas de différence significative entre les perceptions de soi des garçons avec celles des filles, à huit ans. Nous ne trouvons que des tendances diverses entre les deux groupes qui ne sont pas significativement différentes au plan de la statistique. Notre analyse de contenu tente de faire ressortir ces tendances. Au point de vue dynamique cette absence de différence attire notre attention et avant de terminer nous voulons en tenter une interprétation. Cette absence de différence surprend, car elle va à l'encontre des théories relatives aux différences qui existent entre les sexes. Entre autre, elle va à l'encontre de la psychanalyse qui suppose qu'il existe des différences entre les sexes et que ces différences sont dues à la sexualité propre des différents sexes.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Rémi Gagnon
dc.titleLes perceptions conscientes de soi chez les enfants normaux de huit ans
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePsychologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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