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dc.contributor.advisorSaint-Pierre, Clovis
dc.contributor.authorParent, Roger
dc.date.accessioned2018-05-17T18:15:40Z
dc.date.available2018-05-17T18:15:40Z
dc.date.created1971
dc.date.issued1971
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12239
dc.description.abstractNotre étude comprend trois parties essentielles. Dans la première partie, nous nous efforçons d'expliquer le phénomène d'empathie de divers points de vue. Le point de vue esthétique définit l'empathie comme un phénomène nous permettant de s'infiltrer dans la structure dynamique d'un objet pour l'explorer de l'intérieur et en comprendre le fonctionnement. Pour la psychanalyse, l'empathie est basée sur deux actes essentiels: l'identification à l'autre personne et la conscience de ses propres sentiments à la suite de cette identification. Les sociologues considèrent l'empathie comme la capacité de prédire le comportement d'une autre personne en endossant le rôle tenu par cette personne. Enfin, d'un point de vue antropologique, l'empathie constitue une capacité, inhérente à l'organisme humain, d'appréhender les sentiments des autres membres de son espèce. Nous établissons ensuite la distinction entre l'empathie et la sympathie et nous soulignons aussi certaines nuances que prend le phénonène d'empathie. La distinction entre les phénomènes d'intropathie, d'auto-empathie nous a permis de nous orienter vers une définition plus précise de l'empathie. Après avoir rapporté la définition des principaux auteurs, nous optons en faveur de celle de Dymond (1950) pour qui l'empathie est la capacité de voir les choses du point de vue d'une autre personne. Notre étude s'attache ensuite à l'étude de l'empathie par rapport à l'affectivité. Nous rapportons les travaux qui se sont intéressés à ce problème particulier. Nous traitons la question des mécanismes affectifs mis en oeuvre par le phénomène empathique et nous voyons leur influence sur l'empathie des individus perturbés émotionnellement et des individus psychologiquement sains. Nous parlons aussi du rôle que joue la dimension perceptivo-intellectuelle dans le phénomène de l'empathie, à savoir l'intégration spontanée des sensations et perceptions reçues de l'individu empathisé. Nous procédons ensuite à la description des différentes mesures utilisées pour quantifier le niveau d'empathie chez un individu. Les différentes recherches menées dans le domaine de l'empathie par rapport à l'affectivité nous dirigent dans la formulation de nos hypothèses. Le deuxième chapitre comprend la description de notre expérience qui découle logiquement du contexte théorique. Nous fournissons alors des explications sur le choix des sujets, la mesure utilisée et le déroulement de l'expérience. Le troisième chapitre est réservé à l'analyse et l'interprétation des résultats. Nos résultats suggèrent une relation négative entre la capacité empathique d'étudiantes infirmières et le fait d'être connue ou de manifester des tendances schizophrénicues ou psychasthéniques au MMPI. Mais ces résultats doivent être interprétés avec énormément de prudence en raison des faibles niveaux de signification atteints. En ce qui concerne les autres tendances mesurées au MMPI, nos résultats ne révèlent aucune relation entre ces tendances et la capacité empathique.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Roger Parent
dc.titleL'empathie et les tendances névrotiques au MMPI
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePsychologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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