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dc.contributor.advisorDufresne-Tassé, Colette
dc.contributor.authorDubé, Daniel
dc.date.accessioned2018-05-17T18:13:40Z
dc.date.available2018-05-17T18:13:40Z
dc.date.created1975
dc.date.issued1975
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12227
dc.description.abstractL'objectif du présent travail était de supporter et de confirmer davantage la relation que Gendlin et al (1968) avaient établie entre la créativité et la capacité de focalisation, relation impliquant que la capacité de focalisation serait un facteur de créativité; nous avons utilisé un critère de créativité différent de celui employé par Gendlin et al et les résultats que nous avons obtenus témoignent que l'objectif est atteint. La réussite au problème du "hatrack" de Maier a servi de critère pour identifier les personnes créatrices; nous savons que, de par son caractère divergent, le problème du "hatrack" répond aux définitions de la créativité impliquant la notion de "flexibilité"; cette dernière notion serait selon Guilford (1967) un facteur constituant de la pensée divergente qui est à toutes fins pratiques, la pensée créatrice. La notion de capacité de focalisation est issue d'un contexte psychothérapeutique; cette capacité s'est avérée très importante dans la résolution de problèmes d'ordre personnel en thérapie; pour Gendlin (1969), elle consiste à être capable de parler et de penser à partir de la version corporelle ressentie d'un problème; c'est d'être à l'écoute de son experiencing qui est préverbal et préconceptuel et dont les significations implicitement ressenties ne demandent qu'à être symbolisées; selon Gendlin et al (1968), cette capacité à focaliser serait en opération dans la pensée créatrice en général: dans la résolution de problèmes, l'individu doit être capable de porter attention sur les aspects concrètement ressentis mais préconceptuels de ces problèmes; ainsi faisant, l'individu ne rejette pas les impressions conceptuellement vagues face à un problème, mais porte attention à ces impressions ressenties qu'il symbolise pour en arriver à une solution; en n'utilisant pas ce donné clairement ressenti du problème, l'individu ne peut que "tourner en rond" dans sa recherche de solutions puisqu'il adhère de façon rigide aux définitions et aux interprétations qu'il possède déjà, n'obtenant en guise de conclusion que ce qui en découle. Le rationnel théorique sous-tendait la relation entre la créativité et la focalisation nous a amené à poser l'hypothèse que les personnes créatrices sont en plus grand nombre capables de focalisation que les personnes non créatrices.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Daniel Dubé
dc.titleUn facteur de créativité : la capacité de focalisation
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePsychologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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