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Other titre : Self-explanation to support diagnostic reasoning development: perspectives from third-year medical clerks

dc.contributor.advisorSt-Onge, Christina
dc.contributor.advisorChamberland, Martine
dc.contributor.advisorVarpio, Lara
dc.contributor.authorChebbihi, Hassibafr
dc.date.accessioned2018-04-26T16:14:38Z
dc.date.available2018-04-26T16:14:38Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-04-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12126
dc.description.abstractIntroduction : L’auto-explication (AE) en contexte de résolution de problèmes cliniques peut améliorer la performance diagnostique des étudiants en médecine. Son effet sur l’évolution des connaissances spécifiques est moins bien documenté. Cette étude explore l’impact de l’AE sur la construction des connaissances en documentant auprès d’étudiants leur perception de la contribution de cette stratégie à leur raisonnement diagnostique. Méthodologie : Dans une étude qualitative, onze externes de troisième année de médecine ont utilisé l’AE seule, puis après écoute d’un modèle d’AE. Ils étaient invités, une semaine plus tard, à résoudre librement de nouvelles vignettes cliniques, puis étaient rencontrés en entrevue individuelle semi-dirigée pour discuter de leur perspective. Les verbatim ont été analysés de manière déductive puis inductive en utilisant une approche itérative et la théorie de l’expertise de Schmidt et Rikers (2007) comme cadre conceptuel. Résultats : Deux thèmes principaux émergent de l’analyse des données. Premièrement, selon les étudiants, l’AE semble supporter la réactivation et l’élaboration des connaissances. L’AE les aurait forcés à décrire explicitement les mécanismes physiopathologiques sous-jacents. Deuxièmement, l’AE les aurait aidés à identifier les lacunes dans leurs connaissances, surtout avec la verbalisation et après l’écoute du modèle d’AE du résident, ce qui les aurait incités à planifier un travail additionnel ciblé sur ces lacunes. Une semaine plus tard, lors de la résolution des nouveaux cas cliniques, les étudiants ont rapporté avoir été en mesure de reconnaitre facilement les scripts de maladies et de mieux argumenter leurs diagnostics. Discussion : Selon les étudiants, l’AE semble avoir proportionnellement eu davantage d’incidence sur la construction de scripts de maladies que sur l’encapsulation de connaissances physiopathologiques telle qu’initialement anticipée. Le niveau des participants, l’utilisation d’instructions générales non restrictives et l’écoute de l’AE d’un résident peuvent avoir influencé ces résultats. Nous avons été surpris par l’accent mis sur le monitoring par nos participants. Il semble que le monitoring permette aux étudiants d’évaluer leurs connaissances et de prendre des mesures spécifiques pour combler leurs lacunes. La verbalisation semble jouer un rôle positif, en particulier en ce qui concerne le monitoring.fr
dc.description.abstractAbstract: Introduction: Self-explanation (SE), when used as a learning strategy with clinical cases, contributes to medical clerks’ diagnostic performance. However, SE’s contribution to clerks’ specific knowledge development remains unexplored. The purpose of our study was qualitatively to investigate students’ perspectives about the role of SE in the construction of their specific knowledge relevant to diagnostic reasoning. Methodology: In a qualitative study, eleven medical clerks used SE alone and after listening to an example of SE while solving clinical cases. One week later, we interviewed the same clerks after they diagnosed new cases, asking if SE contributed to their knowledge development, and if yes, the nature of that contribution. Verbatim transcripts were analyzed deductively and inductively, in an iterative approach, using Schmidt and Rikers (2007) theory of expertise. Results: We identified two main themes through data analysis. First, clerks commented that SE allowed reactivation and elaboration of their knowledge, and SE forced them to explicitly describe underlying pathophysiological mechanisms. Second, SE helped them to identify gaps in their knowledge, especially when verbalisation was used after listening to a resident’s SE, which prompted them to plan additional work. One week later, when solving new clinical cases, clerks reported being able to recognize more easily relevant illness scripts and to better defend their diagnosis. Discussion: According to clerks, SE had greater impact on the construction of illness scripts than on pathophysiological knowledge encapsulation. The participants’ level, the use of non restrictive SE instruction and listening to a resident’ SE may have influenced these results. We were surprised by the emphasis placed on monitoring by our participants. It appears that monitoring allows students to assess their knowledge and to take specific action to address the gaps. Verbalisation seems to play a positive role, particularly in terms of monitoring.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Hassiba Chebbihifr
dc.subjectAuto-explicationfr
dc.subjectRaisonnement cliniquefr
dc.subjectMonitoringfr
dc.subjectÉtude qualitativefr
dc.subjectSelf-explanationfr
dc.subjectClinical reasoningfr
dc.subjectQualitative studyfr
dc.titleL'auto-explication pour supporter le développement du raisonnement diagnostique : perspective des externes de troisième année de médecinefr
dc.title.alternativeSelf-explanation to support diagnostic reasoning development: perspectives from third-year medical clerksfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePédagogiefr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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