Show simple document record

dc.contributor.advisorRiesco, Éléonore
dc.contributor.authorFontvieille, Adelinefr
dc.date.accessioned2018-04-12T13:27:26Z
dc.date.available2018-04-12T13:27:26Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-04-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12100
dc.description.abstractLa fatigue liée au cancer (FLC), un des symptômes les plus fréquents et inconfortables qui survient avec le traitement contre le cancer, est associée à une détérioration de la qualité de vie liée à la santé. Il a été démontré que la FLC est due à la maladie, aux traitements, mais surtout au déconditionnement physique (dont la perte de force musculaire) de la personne. De plus, les évidences suggèrent que le vieillissement peut exacerber les effets secondaires liés aux traitements systémiques contre le cancer. De surcroît, il est démontré que le vieillissement s’accompagne d’un changement de la qualité et de la quantité de masse musculaire, avec notamment une perte de force et de masse, ainsi qu’une réduction de la pratique d’activité physique menant à un déconditionnement physique notoire. Bien qu’aucune étude n’ait été réalisée spécifiquement chez les personnes âgées, il a été démontré que l’entrainement aérobie semble réduire la FLC et améliorer la qualité de vie chez des personnes traitées pour certains types de cancer en particulier (cancer du sein et du côlon). Sachant que l’entrainement combinant des exercices aérobies et musculaires est recommandé pour améliorer la condition physique des personnes âgées, il est fort possible que ce type d’entrainement améliore la FLC et la qualité de vie chez une population oncogériatrique. C’est pourquoi, l’objectif de notre étude est d’examiner l’impact d’un entrainement mixte (combinaison d’exercices aérobie et musculaire) sur la FLC, et la qualité de vie chez des personnes âgées traitées pour un cancer curable. Les données de ce mémoire présentent les résultats préliminaires d’une étude actuellement en cours (un total de 20 participants étant visé pour le projet). Jusqu’à présent, 12 hommes et femmes âgés entre 60 et 75 ans et commençant un premier traitement systémique ont été randomisés dans 2 groupes différents : 1) groupe témoin avec étirements (TEM; n = 7) et 2) groupe entrainement mixte (EX; n = 5). Les variables d’intérêt mesurées sont la FLC (questionnaire Functional Assessment of Chronic Illness Therapy – Fatigue) et la qualité de vie liée à la santé spécifique au cancer (questionnaires Functional Assessment of Cancer Therapy – General et The European Organization for Research and Treatment of Cancer Quality of Life Questionnaire – C30). Les variables secondaires sont la capacité physique, les mesures anthropométriques et la composition corporelle. Les variables secondaires explorées vont nous permettre de potentiellement expliquer les répercussions du déconditionnement physique, et du changement de la masse musculaire, sur la FLC et par conséquent la qualité de vie. Bien que les résultats obtenus ne démontrent aucun changement statistiquement différent sur le plan de la FLC, une amélioration clinique est observable pour le groupe EX uniquement. Les aspects de qualité de vie liée à la santé, mesurés par le FACT-Général et l’EORTC QLQ-C30, ne démontrent aucun changement significatif pour les sphères physiques, fonctionnelles, émotionnelles et sociales (FACT-G). Néanmoins, le fonctionnement cognitif s’est amélioré significativement dans le groupe EX (p=0,04) tandis que le fonctionnement physique du questionnaire de l’EORTC QLQ-C30 tend à s’améliorer dans le groupe EX également (p=0,07). Concernant les résultats obtenus aux tests de capacité physique, on observe une amélioration significative du nombre de répétitions réalisées au test de relevé de chaise en 30 secondes (p=0,04) et le nombre de répétitions réalisées au test de flexion de coude tend à s’améliorer (p=0,07). De façon surprenante, une augmentation de la distance parcourue au test de marche de 6 minutes est observée dans les deux groupes (p=0,03 et p=0,02, respectivement), et cette amélioration est différente significativement entre les groupes (p=0,03). Enfin, sur le plan des variables de contrôle, c’est-à-dire les habitudes alimentaires et le niveau d’activité physique, aucun changement significatif n’a été observé. Les résultats préliminaires de cette étude sont encourageants puisqu’ils suggèrent qu’un programme d’entrainement mixte de 12 semaines pourrait favoriser une réduction de la FLC chez une population oncogériatrique en plus d’améliorer significativement la capacité physique. Les analyses finales de cette étude sont toutefois nécessaires afin de confirmer ou d’infirmer certains des résultats présentés dans ce mémoire. Il sera alors intéressant de pouvoir orienter les cliniciens sur les bienfaits de la pratique d’exercice physique chez une population oncogériatrique qui suit un traitement systémique.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Adeline Fontvieillefr
dc.subjectCancerfr
dc.subjectVieillissementfr
dc.subjectCapacité physiquefr
dc.subjectKinésiologiefr
dc.subjectExercicefr
dc.titleImpact d’un programme d’entrainement mixte sur la fatigue liée au cancer et la qualité de vie liée à la santé chez une population oncogériatriquefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'activité physiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record