Show simple document record

dc.contributor.advisorReeves, Isabelle
dc.contributor.authorClaveau, Carolinefr
dc.date.accessioned2018-04-12T13:24:18Z
dc.date.available2018-04-12T13:24:18Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-04-12
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/12099
dc.description.abstractLe diabète est une maladie chronique qui entraîne de nombreuses complications, dont les ulcères du pied diabétique (UPD) qui peuvent être difficiles à cicatriser et précipiter des infections du pied ou une amputation. Les pratiques exemplaires pour les soins à apporter aux ulcères du pied diabétique sont bien documentées, mais méconnues ou peu utilisées dans les milieux de soins au Québec. La présente étude descriptive portant sur le sujet a été menée dans un centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS). Elle visait à décrire une partie du profil des patients atteints d’un UPD, les pratiques cliniques reliées à leur ulcère et les coûts relatifs à leur suivi. Un échantillon exhaustif de 22 patients qui ont été traités pour un UPD dans une année a été constitué. Les traitements prodigués, examens et professionnels consultés ont été recensés. Le nombre d’infections, visites à l’urgence, hospitalisations, amputations et visites en clinique de plaies de première ou de deuxième ligne ainsi que les coûts associés à chaque évènement ont été comptabilisés à partir du dossier médical. Les dossiers de dix-neuf hommes et trois femmes ont été étudiés dans le cadre de ce projet de recherche. L’âge moyen des participants était de 61,4 ans. Ils ont été traités pendant une période moyenne de 26,14 semaines dans l’année, et leur ulcère était présent depuis de 41,64 semaines. Leur évaluation initiale ne comprenait pas d’évaluation de la neuropathie, de la gradation de l’ulcère, ou de l’étiologie de la plaie. Les traitements apportés étaient reliés aux choix des intervenants impliqués et non fondés sur des pratiques exemplaires. La majorité des patients ont bénéficié d’une méthode de décharge à l’aide d’orthèses plantaires. On a dénombré 22 épisodes d’antibiothérapie intraveineuse dans l’année sur un total de 35 épisodes d’infections, dont 39 % étaient des ostéites. Ces patients, majoritairement suivis en première ligne, ont cumulé 184 jours d’hospitalisation et utilisé 14 types de services de première ligne ou hospitaliers. Le coût médian de suivi annuel du groupe est de 7 537 $ dont 56,25 % étaient impartis à des soins à l’hôpital, et 20,36 % à des soins de première ligne en centre local de services communautaires (CLSC). Cette étude a permis de mettre en lumière l’écart entre les pratiques usuelles et les pratiques exemplaires dans le milieu étudié ainsi que d’identifier les caractéristiques spécifiques des patients constituant l’échantillon. Ces constats auront pour retombées de permettre l’élaboration des trajectoires de soins ainsi que de pratiques davantage en phase avec les problématiques explicitées.fr
dc.language.isofrefr
dc.language.isoengfr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Caroline Claveaufr
dc.subjectPratiques exemplairesfr
dc.subjectUlcère du pied diabétiquefr
dc.subjectDéchargefr
dc.subjectCicatrisationfr
dc.titleÉvaluation des retombées cliniques et économiques du suivi des pratiques exemplaires pour l'ulcère du pied diabétique : une étude descriptivefr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences cliniquesfr
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santéfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record