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dc.contributor.advisorYelle, François
dc.contributor.authorLafforgue, Laetitiafr
dc.date.accessioned2018-03-13T14:18:50Z
dc.date.available2018-03-13T14:18:50Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-03-13
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11913
dc.description.abstractCe mémoire s’articule principalement autour des sujets suivants : colonisation, décolonisation des savoirs et des pratiques, méthodologie autochtone, réappropriation culturelle, culture autochtone, art autochtone contemporain et pratique artistique, féminisme. Plus spécifiquement, la recherche porte sur la condition des artistes féminines autochtones contemporaines (AFAC) au sein du paysage culturel québécois. Étudier ce phénomène au Québec semble très intéressant car, a priori, les artistes autochtones y seraient marginalisés de plusieurs façons. En ce sens, la question suivante se pose : qu’en est-il de la condition des artistes féminines autochtones ? À cet effet, les témoignages et expériences de dix artistes féminines autochtones ont été recueillis. Les entretiens étaient individuels et compréhensifs et d’une durée approximative d’une heure et demie, deux heures. De plus, quelques observations directes au sein des lieux de créations de ces artistes (ateliers, centres d’amitiés etc.) ont été effectuées. Les données ont été analysées selon une méthode qualitative. Les notions de décolonisation du savoir, de réappropriation culturelle et de méthodologie autochtone ont servi de base épistémologique, méthodologique mais aussi théorique pour cette étude. Cette analyse a mis en lumière le dilemme radical qui caractérise les AFAC dans leur statut et leur rôle, en tant que femme et artiste, à travers leurs trajectoires artistiques et leurs parcours de vie. Les AFAC interrogées considèrent leurs œuvres comme un moyen permettant de faciliter la transmission de savoirs autochtones au sein du contexte intergénérationnel et familial, mais aussi avec la parenté, les enfants, les jeunes, de leurs communautés et des autres communautés. Elles ont indiqué que les arts sont essentiels quant à la réappropriation et la survie de la culture autochtone : ils permettent la « guérison », la reconstruction et la transmission d’une fierté et d’une dignité identitaire. Pour créer, les AFAC ont besoin d’un lieu de création « culturellement sécurisant » qui est également un espace d’échanges où des liens peuvent se créer entre artistes autochtones ou non. Ainsi, les AFAC interrogées ont levé le voile sur les enjeux de la production culturelle autochtone. En somme, cette analyse dispose d’une meilleure compréhension du rôle et de la place qu’occupe cette dernière dans la période de reconstruction culturelle actuelle. Or, il a été impossible de dresser un portrait unique de la condition des AFAC au sein du paysage culturel québécois car il y a autant de conditions possibles qu’il existe de domaines artistiques ou encore de trajectoires et de parcours de vies.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Laetitia Lafforguefr
dc.subjectCulture autochtonefr
dc.subjectDécolonisation du savoirfr
dc.subjectMéthodologie autochtonefr
dc.subjectArts contemporains autochtonesfr
dc.subjectArtistes autochtonesfr
dc.subjectFemmes autochtonesfr
dc.subjectFemmes artistes autochtonesfr
dc.titleLa condition des artistes féminines contemporaines autochtones au sein du paysage culturel québécoisfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineCommunicationfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.A.fr


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