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dc.contributor.advisorLaquerre, Mario
dc.contributor.authorCyr, Arianefr
dc.date.accessioned2018-02-13T20:17:58Z
dc.date.available2018-02-13T20:17:58Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-02-13
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11872
dc.description.abstractL’objectif de cet essai consiste à analyser le déploiement historique de la collecte des matières organiques dans le secteur municipal et dans les industries, les commerces et les institutions tout en projetant son développement dans un futur immédiat. Au Québec, le bannissement des matières organiques à l’élimination, objectif principal de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, doit être atteint d’ici 2020. À ce jour, le nombre de municipalités qui participe à la collecte des matières organiques putrescibles est faible. Cette information est d’autant plus valable pour le secteur des industries, des commerces et des institutions. Ce faisant, le taux de recyclage de la matière organique, au Québec, est loin de l’objectif quantitatif secondaire de la Politique fixé, en 2015, à 60 %. Afin d’augmenter ce taux de recyclage, l’ensemble des municipalités et du secteur industriel québécois doivent participer à la collecte des matières organiques. Une des méthodes privilégiées sur le territoire québécois découle de la gestion intégrée des matières résiduelles. Il s’agit de la collecte à trois voies, où les matières résiduelles sont collectées séparément et où elles sont traitées à leur endroit respectif. La collecte à trois voies comprend les résidus ultimes, les recyclables et les matières organiques. Ces dernières, transformées en milieu oxygéné ou non, résultent en produits de qualité : le compost, le digestat et le biogaz. Le premier provient de sites de compostage tandis que les autres produits découlent d’usine de biométhanisation. Nombreuses sont les technologies de compostage qui, au final, permettent d’atteindre un produit de qualité. Pour atteindre l’objectif de bannissement des matières organiques exposées dans le Plan d’action 2011-2015 de la Politique, la participation de tous les acteurs est obligatoire. Ce faisant, les différentes recommandations sont adressées aux décideurs, autant au niveau provincial qu’au niveau municipal. On retrouve ainsi onze recommandations, dont la hausse des redevances liées à l’élimination, la promotion des campagnes d’information, de sensibilisation et d’éducation ainsi que l’amélioration de l’accès à des équipements de collecte appropriés.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Ariane Cyrfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectMatière organique putresciblefr
dc.subjectBiogazfr
dc.subjectCompostagefr
dc.subjectRésidu alimentairefr
dc.subjectBiométhanisationfr
dc.subjectRésidu vertfr
dc.subjectCollecte à trois voiesfr
dc.subjectValorisationfr
dc.subjectTechnologie in situfr
dc.subjectGestion des matières résiduellesfr
dc.subjectBannissementfr
dc.titleBannissement des matières organiques de l'élimination d'ici 2020 : où en sommes-nous ?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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