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dc.contributor.advisorLaaroussi, Michèle
dc.contributor.authorFauteux, Jadefr
dc.date.accessioned2018-01-26T15:34:15Z
dc.date.available2018-01-26T15:34:15Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2018-01-26
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11846
dc.description.abstractDans les dernières années, nous avons assisté à l’arrivée imposante des théories de l’intersectionnalité au Québec et plus particulièrement, à une popularité marquée dans les milieux féministes universitaires. Les théories de l’intersectionnalité sont venues transformer les perceptions et la compréhension des enjeux sociaux actuels et, par conséquent, ce nouvel angle proposé par l’intersectionnalité a contribué au processus d’actualisation de certaines pratiques. Cette recherche est née de l’idée de contribuer à faciliter l’appropriation des théories de l’intersectionnalité dans les milieux de la pratique. Plutôt que de parler de l’intégration des théories intersectionnelles dans les pratiques des organisations féministes, je soumets l’idée de partir plutôt des pratiques et des savoirs d’expérience issus des organisations qui travaillent auprès d’autres groupes qui se trouvent au carrefour d’intersections de plusieurs systèmes d’oppression. La recherche prend la forme d’une étude de cas auprès de l’Association multiethnique pour l’intégration des personnes handicapées, l’AMEIPH. Celle-ci consiste notamment en une étude qualitative, dans une perspective de travail social anti-oppressif et féministe, portant sur les pratiques développées dans l’organisme et sur les formes que peuvent prendre certaines dimensions de l’intersectionnalité. L’étude de cas va chercher les points de vue des différent·e·s acteur·trice·s, soit les membres, les intervenant·e·s et les représentant·e·s de la sphère administrative. Les répondant·e·s de la recherche ont partagé leurs expériences à divers niveaux, notamment en ce qui concerne les obstacles rencontrés par les personnes issues de l’immigration en situation de handicap, la reconnaissance, leur participation dans l’organisme et les possibilités de transformations sociales. Leurs propos soulèvent de nombreuses réflexions et pistes quant à la mise en place de pratiques intersectionnelles et aux potentiels de transformation des différents rapports de pouvoir qui traversent les interactions et les structures sociales. Finalement, cette recherche documente l’apport des pratiques intersectionnelles en les inscrivant dans une pratique de travail social anti-oppressif et féministe, dans le but d'outiller différent·e·s intervenant·e·s et de contribuer à l'actualisation des pratiques dans les organisations sociales auprès des personnes marginalisées.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jade Fauteuxfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectSituations de handicapfr
dc.subjectImmigrationfr
dc.subjectRacismefr
dc.subjectCapacitismefr
dc.subjectJustice socialefr
dc.subjectTravail social critiquefr
dc.subjectAnalyse féministefr
dc.subjectSavoirs d’expériencefr
dc.subjectAnalyse intersectionnellefr
dc.subjectPratiquesfr
dc.titleVers de nouvelles pratiques intersectionnelles : quand parcours migratoire se conjugue avec situation de handicapfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineTravail socialfr
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humainesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Serv. soc.fr


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