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dc.contributor.advisorRoy, Martin
dc.contributor.authorLebel, Gabriellefr
dc.date.accessioned2018-01-19T18:26:52Z
dc.date.available2018-01-19T18:26:52Z
dc.date.created2018fr
dc.date.issued2018-01-19
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11772
dc.description.abstractL’entrainement sportif est un processus de préparation systématique de l’athlète visant l’amélioration de son niveau de performance, ou la réduction de la régression, dans une discipline sportive aux plans (a) physique, (b) technique, (c) tactique, (d) psychologique, (e) social/moral et (f) théorique (A.C.E., 1989; Bompa et Haff, 2009; Roy, 2012). Ce processus d’entrainement est supervisé par un entraineur dont les tâches sont reconnues pour leur diversité, leur complexité et l’interrelation entre celles-ci (Côté, Salmela, Trudel, Baria et Russell, 1995). À cet effet, les entraineurs doivent développer et posséder un large éventail de connaissances et compétences (Cushion et al., 2003). Afin de mieux conceptualiser l’ensemble des tâches des entraineurs ainsi que les variables qui influencent leurs interventions auprès des athlètes, le modèle de l’entrainement développé par Côté et al., (1995) a donc été utilisé comme cadre de référence à la présente étude. Ce modèle, présente les principales tâches réalisées par l’entraineur en lien avec (a) l’entrainement, (b) la compétition et (c) l’organisation, ainsi que les trois composantes périphériques à l’entrainement qui sont (a) les caractéristiques de l’entraineur, (b) les caractéristiques des athlètes, et (c) les facteurs contextuels à la pratique (Trudel et Gilbert,2006). Le processus d’entrainement mis en place par l’entraineur est guidé par sa structure cognitive, incluant ses connaissances, ses représentations de ses athlètes, ses schèmes de pensées et son modèle de développement des athlètes (Knowles, Borrie et Telfer,2005). Cela dit, la complexité et la complémentarité des tâches des entraineurs telles qu’illustrées par le modèle de Côté et al., (1995) soulèvent des interrogations sur le parcours et les situations d’apprentissage vécues par les entraineurs. Cela met en lumière l’importance qui doit être accordée à la formation des entraineurs pour leur permettre d’intervenir efficacement en tenant compte de l’ensemble de ces variables. La représentation de l'apprentissage des entraineurs par la modification de la structure cognitive produite par Werthner et Trudel(2006) adaptée de Moon (2004) a également été utilisée dans la présente étude comme un second cadre de référence, ce dernier se superposant au premier pour permettre la conceptualisation de l’apprentissage des entraineurs. En effet, il est bien connu que les entraineurs possèdent des profils d’apprentissage très variés. La représentation de l’apprentissage de Werthner et Trudel (2006) présente donc les trois principaux types de situations d’apprentissage auxquels les entraineurs peuvent avoir recours soit (a)les situations assistées, (b) les situations non-assistées, et (c) les situations internes. Ces iv trois types de situations d’apprentissage s’avèrent complémentaires et nécessaires pour permettre le développement global des connaissances et compétences des entraineurs (Gilbert et Trudel,2006; Lemyre et Trudel, 2004; Werthner et Trudel, 2006, 2009; Wright, Trudel et Culver, 2007;). L’utilité et la contribution de chacune de celles-ci sur le plan du développement des connaissances et compétences en fonction des tâches des entraineurs sont soulevées dans la littérature. Cette étude porte donc sur le parcours d’apprentissage des entraineurs de niveau développemental québécois. Plus précisément, l’intérêt est porté sur un aspect qui n’a pas été documenté à ce jour, soit les différents types de situations d’apprentissage auxquels les entraineurs québécois de niveau développement ont recours tout au long de leur carrière pour acquérir les connaissances et compétences nécessaires à l’accomplissement de leurs fonctions professionnelles. Les résultats corroborent la littérature à l’effet que les entraineurs apprennent grâce à une combinaison de multiples situations d’apprentissage étroitement liées les unes aux autres, et selon un parcours très idiosyncrasique. D’abord les situations assistées telles que les formations à large échelle sont peu valorisées, car pas assez adaptées à leur contexte et pas assez concrètes selon eux. Ensuite, les situations non assistées sont les plus valorisées, et se traduisent par l’apprentissage social (Trudel et Gilbert, 2006 ; Werthner et Trudel, 2009) et expérientiel (Sfard, 1998) soit par (a) les interactions avec des collègues, (b) l’observation ou (c) l’accumulation d’expérience comme entraineur ou même l’expérience passée comme athlète. C’est d’ailleurs ce type de situations d’apprentissage qui semble permettre aux entraineurs de développer leur capacité de réflexion au fil du temps et ainsi pouvoir générer des apprentissages internes.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Gabrielle Lebelfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectSituations d'apprentissagefr
dc.subjectEntraineurfr
dc.subjectFormationfr
dc.subjectPratique réflexivefr
dc.titleLes situations d'apprentissage d'entraineurs québécois de niveau développementfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineSciences de l'activité physiquefr
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physiquefr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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