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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorDion, Stéphane
dc.date.accessioned2018-01-16T21:25:23Z
dc.date.available2018-01-16T21:25:23Z
dc.date.created1985
dc.date.issued1985
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11677
dc.description.abstractLes résultats présentés dans ce mémoire portent sur la substance P (SP) et d'autres peptides appellés tachykinines. Pendant longtemps, la SP était la seule tachykinine connue chez les mammifères; récemment, deux nouvelles tachykinines ont été découvertes, soit la neurokinine A (substance K, SK) et la neurokinine B (neuromédine K, NK).Dans un premier temps, nous avons cherché des tissus sensibles aux tachykinines pour développer des préparations pharmacologiques adéquates à l'étude des effets biologiques (généralement des effets contractiles) et des récepteurs des tachykinines. Parmi plusieurs tissus, nous avons choisis le duodénum de rat et les vessies de cobaye, de hamster et de chien à cause de leur sensibilité très élevée aux tachykinines. Dans une deuxième série d'expériences, les deux nouvelles tachykinines (SK et NK) ont été testées sur des préparations pharmacologiques déjà connues, à savoir l'iléon et la trachée de cobaye et l'artère carotide de chien. Sur toutes ces préparations (7 au total) nous avons mesuré les effets myotropes des trois tachykinines déjà mentionnées et d'autres peptides d'origines amphibienne, à savoir la physalaemine (PHYS), l'élédoisine (ELED) et la kassinine (KASS).L'étude des récepteurs des tachykinines a été pratiquée en utilisant trois critères: la mesure de l'ordre de puissance des agonistes, la mesure des affinités d'antagonistes spécifiques et compétitifs et des essais de désensibilisation. L'application du premier critère a fourni les indications suivantes: a) sur l'artère carotide de chien et la vessie isolée de cobaye la substance P est la plus puissante, alors que la SK et la NK sont les agonistes les plus faibles; b) sur le duodénum de rat et la trachée de cobaye, la SK est l'agoniste le plus puissant et la SP le plus faible; c) sur les vessies de chien et de hamster, la KASS et la NK sont plus puissantes que les autres tachykinines. La mesure des affinités des antagonistes (deuxième critère de classification des récepteurs) a fourni des données disparates et d'interprétation difficile, à cause de la faible affinité et du manque de spécificité des antagonistes. Cependant, les affinités de certains antagonistes étaient plus fortes contre l'une ou l'autre des tachykinines étudiées (SP et SK) ou dans l'une ou l'autre des préparations. Dans l'ensemble, les données obtenues avec les antagonistes tendent à confirmer l'existence de trois groupes de préparations et possiblement de trois récepteurs. nfin, des expériences de désensibilisations croisées nous ont permis de constater que les effets de la SP sont généralement éliminés dans les tissus désensibilisés à la SK, alors que cette dernière maintient une certaine activité sur des préparations désensibilisées avec la SP. Ceci suggère l'existence d'au moins deux types de récepteurs pour les tachykinines dans un même tissu.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Stéphane Dion
dc.titleRécepteurs des tachykinines. Caractérisation par les agonistes et les antagonistes
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplinePharmacologie
tme.degree.grantorFaculté de médecine et des sciences de la santé
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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