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dc.contributor.advisorRinfret, Michèle
dc.contributor.authorBernard, Rosaire
dc.date.accessioned2018-01-16T19:58:27Z
dc.date.available2018-01-16T19:58:27Z
dc.date.created1974
dc.date.issued1974
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11672
dc.description.abstractEn plusieurs endroits de son oeuvre (1969a, 4, 6, 71; 1969b, 210, 294), Perls se situe parmi les représentants du courant "existentiel" en psychologie. En quelques autres occasions (1965, 542; 1967b, 13; 1970, 143), il n'hésite pas à employer le terme "expérientiel" pour qualifier la thérapie gestaltiste. Dans une orientation apparemment fort différente, Gend-lin donne également le nom d'"expérientiel" à son approche thérapeutique, ainsi qu'à toute la philosophie sous-jacente à celle-ci (1966a; 1966b; 1973c) Ces appellations respectives nous mettent-elles en présence de deux approches foncièrement semblables, au point que l'une est la copie de l'autre? Ou s'agit-il de deux approches différentes, qui ont une appellation commune? Ces questions posent le problème de la ressemblance et de la différence de leur approche thérapeutique. Ce problème, à première vue théorique, est important pour le secteur du développement et du changement personnel. En effet, depuis quelques années, ce secteur est inondé de techniques 4'intervention de toutes sortes mais, au plan pratique, une certaine confusion et un certain à-peu-près semblent régner. Trop souvent, celles-ci sont utilisées comme des recettes et appliquées sans se soucier de leur rationnel et de leur portée…
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Rosaire Bernard
dc.titleLa centralité de l'experiencing pour Gendlin et Péris
dc.typeThèse
tme.degree.disciplinePsychologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.nameD. Ps.


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