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dc.contributor.advisorLarouche, Pierre
dc.contributor.authorThibault, Benoit
dc.date.accessioned2017-11-02T20:44:35Z
dc.date.available2017-11-02T20:44:35Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11464
dc.description.abstractL'estuaire supérieur du Saint-Laurent est un système très complexe caractérisé par de forts gradients de salinité et des zones riches en sédiments en suspension. Certains facteurs hydrodynamiques et atmosphériques, tels le débit d'eau douce, la marée, la bathymétrie et le vent peuvent affecter à diverses échelles ces différents phénomènes. Cela provoque donc une forte variabilité spatio-temporelle des caractéristiques physiques de l'estuaire supérieur. Afin de décrire ce type de variabilité, des observations abondantes et étalées dans le temps et l'espace sont donc nécessaires. Les systèmes de mesures traditionnels en océanographie ne permettent pas d'obtenir une densité spatiale d'information simultanée permettant de résoudre cette variabilité. Par contre, la télédétection procure une vision spatiale synoptique nettement supérieure aux méthodes conventionnelles. Nous avons ainsi analysé six images thermiques du capteur TM de Landsat 5, réparties au printemps 1986 et sur quelques jours à la fin de l'été 1990, afin d'étudier, entre autres, le front de densité dans la région de l'île aux Coudres. Les résultats montrent que seule la bathymétrie influence la position du front de densité de l'île aux Coudres, puisqu'il occupe toujours la même position, soit entre les îles aux Coudres et aux Loups Marins, à différentes périodes de l'année et pour des conditions environnementales variées. Les images satellitaires ont de plus démontré sa complexité. En effet, le front n'est pas rectiligne; il est légèrement oblique, étant plus en aval le long de la rive sud, et présente des avancées le long des bancs moins profonds. D'autres fronts ont également été observés, notamment le long de la baie de Sainte-Anne. Tant au printemps qu'à la fin de l'été, les températures de surface de l'eau sont plus chaudes le long de la rive sud, notamment à cause des plus faibles profondeurs qu'on y retrouve et du vent qui y pousse les eaux plus chaudes de surface. La marée est responsable d'un mélange vertical intense, notamment lors de sa phase de vive-eau, et elle homogénéise la colonne d'eau sur une grande profondeur. Enfin, la télédétection nous a permis de suivre l'évolution de certains processus de l'estuaire supérieur comme des panaches de rivières et des remontées d'eau froide.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Benoit Thibault
dc.titleVariabilité des phénomènes hydrodynamiques de l'estuaire supérieur du Saint-Laurent à l'aide des données thermiques de Landsat 5
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineTélédétection
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM. Sc.


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