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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorTurcotte, Johanne
dc.date.accessioned2017-09-08T18:10:22Z
dc.date.available2017-09-08T18:10:22Z
dc.date.created1996
dc.date.issued1996
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/11209
dc.description.abstractAujourd'hui tous conviennent que l'exercice des soins infirmiers exige un jugement clinique qui découle d'une pratique réfléchie. Au Québec, depuis le début de la formation collégiale en soins infirmiers, des objectifs visent le développement du «savoir penser» chez les futures infirmières. Ceux-ci ont été réaffirmés de façon encore plus explicite lors de l'implantation du nouveau programme en 1988. Pourtant malgré les efforts pédagogiques, plusieurs étudiantes arrivent au terme de leur formation sans avoir saisi le sens et la portée d'un savoir aussi fondamental. Pourquoi? Cette interrogation nous renvoie à un des fondements pédagogiques de l'action éducative, à savoir, la considération de l'utilisation des connaissances antérieures des apprenantes. Cette recherche vise l'étude des conceptions d'un groupe d'étudiantes infirmières relativement à leur futur rôle professionnel et relativement aux apprentissages requis pour exercer ce rôle. Il y a eu peu d'études sur les conceptions des étudiantes en soins infirmiers. Par contre, des recherches dans d'autres domaines, principalement dans la didactique des sciences, ont toutefois permis de constater que les conceptions initiales des apprenantes sont souvent très stables et interfèrent sur les apprentissages ultérieurs de façon notable. Cela a eu pour effet d'encourager la recherche sur les conceptions des apprenantes, les obstacles subséquents et les stratégies pour favoriser un apprentissage signifiant et l'utilisation des connaissances antérieures. L'étude est de nature qualitative. L'échantillon est composé de six étudiantes choisies au hasard à l'intérieur d'une population qui est au terme d'une première année de formation en soins infirmiers dans un collège de la région Bas Saint-Laurent du Québec. Des questions semi-structurées et des vignettes sont utilisées pour effectuer la collecte de données qui, par après, sont traitées par une analyse qualitative. Celle-ci comporte des catégories pré-déterminées et des catégories qui ont émergé du discours des participantes. Les résultats de la recherche révèlent deux perspectives des conceptions du rôle de l'infirmière chez les participantes. Une première perspective du rôle, plus traditionnelle, est davantage orientée vers la sollicitude et des interventions basées sur le sens commun. La seconde perspective considère le «savoir penser» qui est au coeur du jugement clinique, manifestation d'une pratique réfléchie. La conception des apprentissages requis des participantes est cohérente avec leur conception du rôle, c'est-à-dire qu'elles énoncent comme apprentissages nécessaires des éléments qui rejoignent leur perspective du rôle infirmier. Ce premier pas dans l'étude des conceptions des étudiantes en soins infirmiers, si minime soit-il, ouvre la voie au développement d'une didactique des soins infirmiers. D'autres études pourraient enrichir cette voie de recherche.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Johanne Turcotte
dc.titleLa relation entre les conceptions du rôle infirmier et l'apprentissage du jugement clinique
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineSciences de l'éducation
tme.degree.grantorFaculté d'éducation
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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