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dc.contributor.advisorBélisle, Marc
dc.contributor.authorChabert, Vincent
dc.date.accessioned2017-07-25T12:15:52Z
dc.date.available2017-07-25T12:15:52Z
dc.date.created1992
dc.date.issued1992
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10956
dc.description.abstractLe support social est considéré comme un important facteur associé au problème d'implication et d'assiduité à l'exercice physique. Très peu d'études portent à ce sujet sur le rôle du médecin comme un élément important de ce support social. Cette recherche représente une première étape dans cette direction en essayant de décrire les croyances, les attitudes et les comportements des médecins en regard avec la prescription de l'exercice. Un questionnaire de 26 questions a été envoyé à un échantillon représentatif (n=500) de la population des médecins omnipraticiens de la province de Québec (N=6500) suivant la méthode de sondage de Dillman (1978). Trois suivis ont été effectués et le questionnaire pouvait être complété en approximativement huit minutes. Le taux de réponse de 76% constitue une représentation valide de la population considérée. Au niveau des croyances et des attitudes, les résultats montrent entre autres, que la promotion des comportements de santé est une préoccupation majeure des médecins. Par ailleurs, les omnipraticiens croient fortement dans les bénéfices à tirer de l'exercice, cependant 23,7% pensent que la traditionnelle définition de l'American College of Sport Medicine de "être actif physiquement" est inappropriée. De plus, 61,1% croient que le temps de consultation est suffisant pour prescrire l'exercice, 60,1% perçoivent la relation avec leur patient comme un élément déterminant de conformité. Cependant, 60,9% se sentent peu confiants pour formuler une prescription de l'exercice précise. Les résultats relatifs aux comportements des médecins à propos de la prescription de l'exercice montrent que 79,2% prescrivent l'exercice à 50% et plus de leurs patients; le type de la prescription émise par Le médecin est quelque chose de vague dans 84,7% des cas et le suivi systématique est rare (5,7%). D'autre part, 76% réfèrent rarement ou jamais leurs patients à des professionnels de l'exercice. n survol de ces résultats amène à penser que d'un premier point de vue, les omnipraticiens croient aux bénéfices de l'exercice et dans leur influence à titre d'élément de support social pour inciter leurs patients à la pratique de l'exercice physique. Par contre, d'un autre côté, il semble que le comportement de prescrire l'exercice n'est pas à la hauteur de leurs croyances. L'étude conclut qu'une éventuelle coopération des différents intervenants du domaine de la santé (médecins et professionnels de l'exercice entre autres) constitue une avenue prometteuse pour donner plus de poids au réseau de support social. Cette orientation semble être vue d'un bon oeil par la profession médicale.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Vincent Chabert
dc.titleCroyances, attitudes et comportements des médecins par rapport à la prescription de l'exercice physique
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineKinanthropologie
tme.degree.grantorFaculté des sciences de l'activité physique
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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