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dc.contributor.advisorCoutu-Wakulczyk, Ginette
dc.contributor.authorGuimond, Nicole
dc.date.accessioned2017-07-24T17:44:41Z
dc.date.available2017-07-24T17:44:41Z
dc.date.created1994
dc.date.issued1994
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10917
dc.description.abstractL'engorgement demeure un problème quotidien dans les salies d'urgence des grands centres hospitaliers de la région de Montréal malgré la politique de désengorgement instaurée par le ministère de la Santé et des Services sociaux en 1983. La durée de séjour trop longue des personnes âgées a été identifiée comme l'une des premières causes de la problématique d'engorgement (Spitzer et Sicotte, 1985). Une des mesures de cette politique a consisté en la création d'équipes multidisciplinaires dans les salles d'urgence dont le rôle était d'évaluer la clientèle qui semble à risque de non-retour à domicile lors du congé médical. Mais une étude réalisée en 1989 (Pineault et al.) a démontré que la présence de ces équipes a privilégié les personnes âgées hospitalisées en diminuant le temps de séjour hospitalier sans pour autant améliorer la durée de séjour de cette clientèle à l'urgence. La solution proposée est de démontrer l'influence de l'intervention systématique de l'équipe multidisciplinaire auprès de toute la clientèle âgée de 75 ans et plus (groupe le plus à risque) qui se présente à l'urgence et le dépôt au dossier du contenu de cette intervention avant la première visite médicale, sur la durée moyenne de séjour des personnes âgées à l'urgence pour diminuer la durée de séjour des personnes âgées à l'urgence. Une étude appliquée, ayant un protocole de recherche post-test seulement avec un groupe expérimental et témoin, choisi de façon aléatoire (Campbell et Stanley, 1963) a été menée auprès de 157 sujets. Le processus de la durée de séjour a été divisé en quatre étapes (le triage, la visite médicale, la décision médicale et, la sortie) pour permettre de mesurer l'influence de l'intervention sur la durée de chacun des intervalles compris entre les étapes. Les résultats ont démontré une différence entre les durées de séjour des groupes expérimental et témoin. La durée moyenne de séjour des sujets du groupe expérimental est moins longue que la durée moyenne de séjour des sujets du groupe témoin. Néanmoins, cette différence n'est pas significative et les variations trop grandes des durées de séjour des sujets expliquent ce résultat. Suite à ces résultats le terme décision finale (finalité) est utilisé pour signifier l'hospitalisation ou le congé, et traité à l'intervalle t3-t4, pour tenter d'expliquer l'écart considérable existant dans les résultats à ce dernier intervalle comparativement aux intervalles ti-t2, t2-t3. Malgré les limites inhérentes au devis, l'interprétation des résultats suggère une utilisation plus efficace de l'équipe multidisciplinaire auprès de la clientèle âgée à risque pour diminuer la durée moyenne de séjour et désengorger les salles d'urgence. Aussi une étude rétrospective avec groupe témoin pourrait permettre d'évaluer l'influence de l'intervention de l'équipe multidisciplinaire sur la durée totale de séjour dans l'hôpital, de déceler la présence d'un séjour social et de mesurer les effets de cette intervention sur les retours à l'urgence de cette clientèle.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Nicole Guimond
dc.titleL'influence de l'intervention de l'équipe multidisciplinaire, sur la durée de séjour des personnes âgées à l'urgence
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineGérontologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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