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dc.contributor.advisorTherrien, René
dc.contributor.authorGiroux, Nicole
dc.date.accessioned2017-07-24T17:44:39Z
dc.date.available2017-07-24T17:44:39Z
dc.date.created1991
dc.date.issued1991
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10916
dc.description.abstractLes caractéristiques de la population évoluent constamment et le phénomène du vieillissement s'inscrit désormais comme une dominante avec laquelle la société doit composer. Ce phénomène du vieillissement est commun à l'ensemble des pays industrialisés, bien qu'il soit plus récent et plus accéléré au Québec. Le vieillissement rapide de la population a contraint les instances gouverne mentales à redéfinir les modes d'intervention du système de santé et des services sociaux. Cette nouvelle orientation vise principalement deux objectifs: l'un étant d'ordre humanitaire, soit de répondre plus adéquatement aux besoins des citoyens en perte d'autonomie confrontés aux modifications structurales de la famille, l'autre étant de considération économique, soit la répartition budgétaire des ressources financières privilégiant la personne plutôt que l'institution (Côté, 1990). D'orientation plutôt institutionnalisante dans les années 60, les tendances actuelles du système de santé et des services sociaux visent la désinstitutionnalisation. Le maintien à domicile des citoyens en perte d'autonomie est encouragé (Bolduc, 1986). La politique québécoise face au maintien à domicile (Côté, 1990) concorde avec celle adoptée en France depuis une vingtaine d'années, c'est-à-dire favoriser le maintien à domicile le plus longtemps possible (Boule, 1984; Ladner, Le Sommer, & Campillo, 1990). Bassuk, Minden, et Apsler (1983) rapportent que seulement 5% des personnes âgées résident en institution aux États-Unis en 1983. Cette proportion s'établit à 7% pour la population âgée québécoise comparativement à celle de l'Angleterre (5%), de la France (5%), et de l'Australie (5,9%) (Côté, 1990). La saturation des ressources publiques et la volonté manifeste des personnes âgées de demeurer dans leur milieu naturel suscitent une remise en question des interventions. L'enquête Santé-Québec (1990) révèle que 83% des personnes âgées de 65 ans et plus, vivant en milieu naturel, ne sont limitées ni dans leurs activités de la vie quotidienne ni dans l'accomplissement de leurs rôles sociaux. Pour celles qui souhaitent demeurer chez elles plutôt que vivre en institution, "même dans les meilleures d'entre elles", le soutien social devient essentiel. A la suite d'une consultation auprès d'un établissement de la santé, la personne âgée se voit parfois confrontée, lors de sa mise en congé, au type d'hébergement qu'elle occupait préalablement. Les problèmes auxquels l’aîné(e) doit alors faire face sont reliés au maintien de son autonomie bio-psycho-sociale. Il devient extrêmement important de vérifier quelles ressources disponibles permettraient à la personne âgée une réintégration dans son milieu naturel de vie afin de lui maintenir un niveau de qualité de vie optimal.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Nicole Giroux
dc.titleL'impact de la qualité du réseau de soutien primaire sur la durée d'hospitalisation des personnes âgées
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineGérontologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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