Show simple document record

dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorFaille, Hélène
dc.date.accessioned2017-07-24T17:44:24Z
dc.date.available2017-07-24T17:44:24Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10912
dc.description.abstractCette étude présente une approche permettant de communiquer avec les personnes âgées atteintes de déficits cognitifs : la thérapie de validation mise au point par Naomi Feil. S'adressant à la composante affective et émotive, cette méthode de communication verbale et non verbale a été utilisée individuellement dans cette recherche. Une étude de cas (multicas) a été utilisée afin de vérifier cette thérapie auprès de deux groupes de femmes veuves âgées de 85 ans et plus, et vivant depuis au moins un an en centre d'accueil et en soins de longue durée et toutes atteintes de déficits cognitifs irréversibles. Le groupe A comprenait trois bénéficiaires provenant de trois unités d'hébergement du Centre d'accueil Saint-Eusèbe. Le groupe B était composé de deux bénéficiaires provenant de deux unités différentes de soins de longue durée du Centre hospitalier régional De Lanaudière. Après neuf rencontres, un sujet du groupe B s'est désisté, ce qui a ramené l'échantillon fine) à quatre sujets. Des rencontres individuelles de validation, d'une durée de dix minutes par jour, quatre fois par semaine, durant deux semaines, ont d'abord été effectuées avec les sujets afin d'établir avec eux les objectifs individuels de validation. Ces rencontres ont été suivies du traitement de la thérapie de validation, à raison de quatre sessions par semaine, durant six semaines. Les rencontres étaient filmées sur vidéocassette. Les effets de la thérapie de validation ont été évalués à l'aide de la grille d'observation individuelle des comportements de communication chez les personnes âgées atteintes de déficits cognitifs et de la grille d'évaluation des comportements perturbateurs. Le peu de résultats obtenus au cours de l'expérimentation semble indiquer peu ou pas de changement, suite à la thérapie de validation. L'hypothèse de l'efficacité de la thérapie de validation semble se vérifier davantage si on s'appuie sur les données qualitatives recueillies au cours des participantes. En effet, toutes les participantes, malgré leurs déficits cognitifs, ont démontré leur habileté à exprimer leurs émotions telles la joie, l'amour et la colère. De plus, elles se sont exprimées sur des sujets tels la vie en résidence, les souvenirs d'autrefois, la fierté de leurs parents. Malgré ses limites et sa faible capacité de généralisation, cette recherche paraît prometteuse sur le plan clinique et peut intéresser les chercheurs et les praticiens à développer et à raffiner la communication avec les personnes âgées atteintes de déficits cognitifs.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Faille, Hélène
dc.titleLes effets de la thérapie de validation sur les personnes âgées atteintes de déficits cognitifs irréversibles et vivant en institution
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineGérontologie
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record