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dc.contributor.advisorLambert, Cécile
dc.contributor.authorArseneau Mallet, Albertine
dc.date.accessioned2017-07-24T16:31:09Z
dc.date.available2017-07-24T16:31:09Z
dc.date.created1993
dc.date.issued1993
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10897
dc.description.abstractDepuis plusieurs années, nous encadrons les expériences cliniques en milieu psychiatrique de groupes d'élèves en soins infirmiers au cégep de Rimouski. Notre enseignement a pour but d'inculquer les connaissances et de favoriser le développement des attitudes et des habiletés nécessaires pour établir une relation d'aide pendant leur stage en milieu psychiatrique avec une clientèle ayant des problèmes de santé mentale, et plus particulièrement avec des personnes souffrant de schizophrénie. Étant donné les difficultés qu'ont ces patients d'entrer en communication, il s'avère que l'élève n'arrive même pas à établir un premier contact, ce qui nuit sensiblement au climat d'apprentissage dans son processus de formation. Désireuse de trouver des moyens pour rendre le climat plus propice à l'apprentissage, nous avons décidé d'explorer des avenues pouvant favoriser un rapprochement entre l'élève et son client. Après avoir recensé divers écrits sur la communication, la relation d'aide et le climat d'apprentissage, après avoir fait des consultations auprès du personnel médical et infirmier du centre de stage, nous avons voulu vérifier par le biais d'une expérimentation exploratoire l'influence de la présence de l'animal sur l'apprentissage de la relation d'aide auprès des clients schizophrènes. Notre question de recherche se veut comme suit: La présence d'un animal peut-elle favoriser l'établissement d'un lien entre des élèves infirmières et des clients schizophrènes? Pour répondre à cette question, nous avons choisi l'observation directe. Nous avons élaboré une grille d'observation ayant pour cadre théorique les paramètres définis par Jacques Charlifour pour la communication verbale, la communication non verbale et les attitudes facilitantes et un journal de bord dans lequel nous avons consigné tous les comportements et les attitudes de notre groupe cible. Celui-ci est composé de six élèves et leurs clients. Chaque élève et son client furent observés quotidiennement pour la durée d'une interaction de 20 minutes. Au total, 60 observations furent relevées. La présence du chien était alternative, c'est-à-dire qu'une journée il était présent avec l'équipe élève-client, la journée suivante il était absent. L'analyse de nos résultats nous a amenée à conclure que c'est surtout l'apprentissage de la communication non verbale qui fut facilitée par la présence du chien. L'influence de celui-ci n'a toutefois pas été statistiquement significative pour l'apprentissage des aspects ayant trait à la communication verbale et aux attitudes facilitantes. Toutefois, la présence de l'animal a stimulé la créativité des élèves, le développement de leur sens de l'initiative et le maintien de leur motivation.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Albertine Arseneau Mallet
dc.titleL'animal comme facilitateur de l'apprentissage de la relation d'aide auprès de clients schizophrènes
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineSciences de l'éducation
tme.degree.grantorFaculté d'éducation
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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