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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorSénéchal, Carole
dc.date.accessioned2017-07-21T14:52:27Z
dc.date.available2017-07-21T14:52:27Z
dc.date.created2013
dc.date.issued2013
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10860
dc.description.abstractRésumé: L'institutionnalisation du travail a permis aux syndicats accrédités d'imposer leurs vues auprès de certains employeurs. Transposé aux employés de l'État, le syndicalisme n'a fait au début qu'envenimer les conflits d'intérêts entre syndiqués et employeur dont les coûts économiques sont supportés par le public. Depuis l'adoption du Code du travail en 1964, l'État est au nombre des employeurs assujettis, lorsqu'il fait exécuter un travail par un salarié. Le droit au grief est dévolu à la fois aux parties syndicale et patronale. Les griefs patronaux sont plus susceptibles de porter sur différentes violations de l'obligation de fournir un travail normal, telles qu'un ralentissement de travail, des arrêts de travail illégaux ou des prolongements indus de la pause-café. Qu'ils émanent du syndicat ou de la partie patronale, les griefs témoignent non seulement des problèmes éprouvés par les individus ou leurs représentants sur le site de travail, mais sont étroitement liés aux évolutions socio-économiques de la collectivité dans son ensemble. À cet égard, la tardive reconnaissance des griefs patronaux dans les dernières années sont symptomatiques d'une réorientation de la dynamique sociale même si ceux-ci demeureront probablement rarissimes.||Abstract: The institutionalization of the workplace has allowed for accredited unions to impose their views on certain employers. Transposed to the employees of the State, from its beginning unionization only allowed for the conflicts of interest to worsen between unionized employees and their employer, whose economic costs are carried by the public. Since the adoption of the Labour Code in 1964, the State has been among the employers subjected to it when having work executed by a paid employee. The right to grieve is allotted to both unions and employers. Employer grievances are more likely revolve around various violations related to workers' obligation to complete a reasonable amount of work, including: work slowdowns, illegal work stoppages, or unreasonable prolongations of coffee breaks. Whether they come from the union or the employer, grievances demonstrate not only the problems experienced by individuals or their representatives on the work site, but are also narrowly linked to the socio-economic evolution of a community as a whole. In this view, the delayed recognition of employer grievances in recent years is symptomatic of a reorientation of the social dynamic, even if these types of grievances will likely remain rare.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Carole Sénéchal
dc.subject"Griefs (Relations industrielles)
dc.subjectFonction publique--Relations de travail "
dc.titleLes griefs patronaux dans la fonction publique : l'état de la question
dc.typeEssai
tme.degree.disciplinePrévention et règlement des différends
tme.degree.grantorFaculté de droit
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameLL. M.


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