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dc.contributor.advisorLalonde, Louise
dc.contributor.authorRuhaza, Christine
dc.date.accessioned2017-07-21T14:52:21Z
dc.date.available2017-07-21T14:52:21Z
dc.date.created2008
dc.date.issued2008
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10855
dc.description.abstractRésumé: Depuis bientôt une vingtaine d'années, de plus en plus de pays recourent aux commissions pour la vérité et la réconciliation pour réguler les nouvelles sociétés émergentes des conflits violents. De l'Argentine en passant par le Chili, le Guatemala, l'Afrique du Sud à la Sierra Léone, ces mécanismes de justice transitionnelle ont été explorés. Ce fut le même cas pour le Burundi, qui après la signature d'un accord de paix et de réconciliation, tente de mettre en place une Commission pour la vérité et la réconciliation. Si des rapports sur les résultats des travaux de ces commissions peuvent être trouvés dans les rayons des étagères des bibliothèques ou des sites Internet, en revanche la littérature sur la finalité de ces différentes commissions n'est pas disponible. Au Burundi, le fait que la finalité de la commission pour la vérité et la réconciliation n'a pas été éclairée dès la promulgation de la Loi no 1/o 18 du 27 décembre 2004 portant missions, composition et fonctionnement de cette commission a suscité beaucoup de questionnements tant sur le plan national qu'international. D'aucuns se demandent si la commission dira le droit pour arrêter l'impunité ou fera la paix pour réconcilier le peuple Burundais. La présente recherche tâchera de répondre à ces questions en colligeant les opinions véhiculées par les discours officiels et par ceux des acteurs clés, en analysant les écarts entre les discours ainsi qu'en évaluant le potentiel de cette commission en rapport avec les modèles de justice pénale et de justice réparatrice.||Abstract: For almost two decades, more and more countries resort to the commissions for Truth and Reconciliation to regulate the new societies emerging from violent conflict. From Argentina through Chile, Guatemala, South Africa to Sierra Leone, these transitional justice mechanisms have been explored. This was the same case for Burundi, following the signing of a peace and reconciliation agreement, attempts to set up a Commission for Truth and Reconciliation. If reports on the results of the work of these commissions can be found on the shelves of libraries shelves or web sites, on the other hand, literature on the finality of these commissions is not available. ln Burundi, the fact that the finality of the Commission for Truth and Reconciliation Commission has not been enlightened as soon as the enactment of the Act no1/o18 of 27 December 2004 on mission, composition and functioning of this commission has raised many questions both domestically and internationally. Some wonder whether the commission will use the law to stop impunity or make peace to reconcile Burundians. This research attempts to answer these questions by collecting the opinions carried by the official rhetoric and those of key players, by analysing the gap between these speeches and by evaluating the potential of this commission, compared with models of criminal justice and restorative justice.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights©Christine Ruhaza
dc.subject"Commissions vérité et réconciliation
dc.subjectJustice réparatrice
dc.subjectBurundi "
dc.titleConsolider la paix, punir ou réconcilier : quelle justice? Un regard sur la Commission nationale pour la vérité et la réconciliation au Burundi
dc.typeEssai
tme.degree.disciplinePrévention et règlement des différends
tme.degree.grantorFaculté de droit
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameLL. M.


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