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dc.contributor.advisorBlache, Pierre
dc.contributor.authorPerron, François
dc.date.accessioned2017-07-21T14:51:29Z
dc.date.available2017-07-21T14:51:29Z
dc.date.created1997
dc.date.issued1997
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10827
dc.description.abstractRésumé: Le droit au respect de la vie privée, droit fondamental qui est reconnu de façon particulière aux articles 35 et 36 du Code civil du Québec, est un droit qui prendra probablement beaucoup d'ampleur au cours des prochaines années. Le présent essai vise à faire l'analyse de ce droit dans l'optique particulière de l'application de l'article 2858 C.c.Q. Cette disposition qui est une brisure fondamentale avec le droit antérieur, modifie une tradition civiliste relativement à l 'admissibilité de la preuve. L'article 2858 C .c .Q., équivalent dans le droit civil du paragraphe 24 (2) de la Charte canadienne des droits et libertés, a fait l'objet de peu d'interprétation à ce jour et nous constatons que le travail d'interprétation de cette disposition est à peine commencé. Notre essai vise aussi à faire l'étude de ces décisions qui ont été souvent rendues dans un contexte de relations de travail. Enfin, nous verrons comment ces règles de la protection de la vie privée et de l'exclusion de la preuve suivant l' article 2858 C .c.Q. trouveront application dans le contexte particulier du secteur de la santé et des services sociaux. En effet, le particularisme des missions imposées aux établissements, amènera probablement des règles encore plus strictes dans l'application du droit à la vie privée et des règles de l'exclusion de la preuve.||Abstract: The right to privacy, a fundamental right specifically recognized in sections 35 and 36 of the Civil Code of Quebec, is a right which will undoubtedly take on increasing importance in coming years. The present essay seeks to analyse this right in the context of section 2858 C .c.Q. and its present application. It is argued that this section fundamentally disregards existing law and modifies the civil tradition in terms of the admissibility of evidence. Section 2858 C.c.Q., equivalent in civil law of paragraph 24 (2) of the Canadian Charter of Rights and Freedoms, has been subject to few interpretations to date. We find the interpretation of this section has just started. The present paper studies these decisions, which have often been rendered within the context oflabour relations. Finally , we illustrate how the rules regarding the right to privacy and the exclusion of evidence in terms of section 2858 C.c.Q ., specifically apply to the health and social services sectors. In fact, the specificity of the mission imposed on such institutions will most likely result in stricter rules in the application of the law relating to the right to privacy and the rules of admissibility of evidence.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© François Perron
dc.subjectPreuve admissible
dc.subjectDroit à la vie privée
dc.subjectPersonnel de santé publique -- Droits
dc.subjectServices sociaux -- Personnel
dc.titleLes critères d'exclusion de la preuve et la vie privée en vertu du Code civil du Québec et leur application aux cas des employés des établissements de santé et sociaux au Québec
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineDroit et politiques de la santé
tme.degree.grantorFaculté de droit
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameLL. M.


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