Show simple document record

dc.contributor.advisorLafortune, François
dc.contributor.authorLabrosse-Lapensée, Karinefr
dc.date.accessioned2017-07-20T14:53:19Z
dc.date.available2017-07-20T14:53:19Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-07-20
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10660
dc.description.abstractDans la foulée de l’Accord de Paris, le premier ministre du Québec, Monsieur Philippe Couillard, divulgue le 9 octobre 2015, le nouveau Plan d’action en électrification des transports 2015-2020. Avec ce plan, le gouvernement vise l’implantation de 100 000 véhicules électriques d’ici 2020 et de 1 million à l’horizon 2030. Bien que cette initiative comporte des retombées environnementales et économiques positives, il semble que l’électrification des transports constitue un enjeu de taille qui ne fait pas l’unanimité : le Québec fait-il fausse route en ciblant cette priorité? D’une part, l’objectif de cet essai consiste à évaluer l’adéquation entre les mesures du Plan d’action en électrification des transports 2015-2020 et les principaux défis qui attendent le secteur des transports à l’horizon 2030. De l’autre part, il tente d’identifier grâce à l’élaboration de scénarios, les stratégies de mobilité durable qui présenteront le plus grand potentiel de réduction d’émissions de gaz à effet de serre permettant ainsi de répondre efficacement à la problématique des transports, secteur responsable de plus de 40 % des émissions totales de la province. L’analyse des quatre scénarios prospectifs a permis de constater que l’électrification ne constitue qu’une réponse partielle à la réelle problématique des transports. Cette solution technologique bien qu’améliorant les performances environnementales des véhicules à combustion, ne réduit en rien l’utilisation de l’automobile. De facto, les projets qualifiés de mobilité durable doivent avoir comme objectif premier la diminution des besoins de déplacements en auto solo. L’essai fourni donc des recommandations qui permettront aux décideurs de faire preuve de cohérence dans le choix de mobilité pour le Québec. Il est à noter qu’elles sont présentées dans un ordre hiérarchique visant à maximiser les retombées positives sur l’environnement, l’économie et la société. Dans un premier temps, les recommandations visent à transformer l’environnement bâti par une approche intégrée de l’aménagement et des transports durables. Puis, dans un deuxième temps, celles-ci proposent de favoriser le développement des services d’autopartage et de transports actifs. Enfin, les recommandations apportent quelques points d’améliorations aux mesures du Plan d’action en électrification des transports 2015-2020.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Karine Labrosse Lapenséefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectTransportsfr
dc.subjectÉlectrification des transportsfr
dc.subjectVéhicules électriquesfr
dc.subjectCibles gouvernementalesfr
dc.subjectHorizon 2030fr
dc.subjectMobilité durablefr
dc.subjectScénariosfr
dc.subjectGESfr
dc.subjectEnjeuxfr
dc.titleLe plan d'action en électrification des transports 2015-2020 : une stratégie cohérente pour le Québec à l'horizon 2030?fr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


Files in this document

Thumbnail
Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record

© Karine Labrosse Lapensée
Except where otherwise noted, this document's license is described as © Karine Labrosse Lapensée