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dc.contributor.advisorAudette, Denis
dc.contributor.authorLachance, Maximefr
dc.date.accessioned2017-07-18T13:36:09Z
dc.date.available2017-07-18T13:36:09Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-07-18
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10656
dc.description.abstractÀ la suite de l’Enquête régionale sur la santé des Premières Nations en 2008, il a été établi que plus de la moitié (54,2 %) des ménages des Premières Nations sont considérés comme étant en état d’insécurité alimentaire modérée à grave. Dans le nord du Québec par exemple, le Rapport de recherche sur le coût de la vie au Nunavik, produit par la Chaire de recherche du Canada sur la condition autochtone comparée en 2016, a démontré que les seuls besoins de se loger et de se nourrir accaparent plus de 60 % du revenu des ménages au Nunavik. Le gouvernement du Québec reconnaît que les coûts élevés des aliments dans le nord de la province, en raison notamment des frais élevés de transport, et les lacunes sur le plan de la qualité, de la diversité et de la salubrité, ont des répercussions négatives sur la santé et l’espérance de vie des populations autochtones vivant dans le nord du Québec. Pour contrer l’insécurité alimentaire, le gouvernement du Québec prévoit la mise en place d’un modèle bioalimentaire nordique durable dans le cadre de la relance du Plan Nord. De façon à réduire les coûts de transport dans les régions septentrionales du Québec, le gouvernement du Québec a aussi élaboré la Stratégie maritime du Québec. Le présent essai vise à analyser la situation alimentaire des communautés autochtones établies sur le territoire du Plan Nord afin d’émettre des pistes de solution quant au maintien et/ou l’atteinte de la sécurité alimentaire pour ces dernières, et ce, dans un contexte de relance du Plan Nord. Il importe de reconnaître l’insécurité alimentaire comme une problématique multidimensionnelle nécessitant une approche systémique quant à la recherche de pistes de solution. En d’autres termes, la sécurité alimentaire doit être abordée du point de vue du développement durable. Pour ce faire, deux cadres conceptuels ont été étudiés dans le cadre de l’essai, principalement parce qu’ils traitent tous deux de la sécurité alimentaire dans l’Arctique canadien. Ils ont permis d’apprécier la situation alimentaire des communautés autochtones concernées par le Plan Nord. L’analyse a laissé transparaître cinq enjeux en lien avec la sécurité alimentaire : l’obtention de l’autonomie gouvernementale et la mise en place de régimes de cogestion; l’augmentation du bien-être; la préservation des activités traditionnelles de subsistance; l’accès aux aliments commercialisés et l’adaptation aux changements climatiques.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Maxime Lachancefr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectSécurité alimentairefr
dc.subjectPauvretéfr
dc.subjectAlimentation traditionnellefr
dc.subjectPartagefr
dc.subjectTraitéfr
dc.subjectAutonomie gouvernementalefr
dc.subjectAliments commercialisésfr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.subjectSouveraineté alimentairefr
dc.titleLa sécurité alimentaire dans le nord du Québec dans un contexte de relance du Plan Nordfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.grantotherUniversité de Montpellierfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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