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dc.contributor.advisorOlivier, Marc-J.
dc.contributor.authorMony, Jonathanfr
dc.date.accessioned2017-07-18T13:18:52Z
dc.date.available2017-07-18T13:18:52Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-07-18
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10653
dc.description.abstractLa Politique québécoise de gestion des matières résiduelles a prévu bannissement des matières organiques des sites d’élimination en 2020. Toutefois, le territoire québécois est vaste et la gestion des MO doit tenir compte des contraintes physiques et humaines qui s’y appliquent pour que les mesures soient efficaces. L’objectif de cet essai est d’associer les modes de gestion de la matière organique résidentielle avec les spécificités territoriales québécoises. Pour y arriver, cinq objectifs spécifiques sont établis. Il s’agit de : présenter les modes de gestion et technologies de mise en œuvre possible pour la récupération des matières organiques pour les objectifs de 2020, de proposer une typologie pour catégoriser le territoire, d’évaluer l’acceptabilité sociale et les dimensions territoriales des modes de traitement, d’analyser les modes de gestion préférables selon la typologie territoriale et de classer ces modes de gestion au moyen d’une grille d’analyse. L’analyse du contexte territorial québécois a permis la division du territoire en quatre catégories : zone urbaine, zone suburbaine, zone rurale ainsi que collectivité nordique et région éloignée. L’évaluation des avantages et inconvénients des modes de gestion a amené à leur insertion dans ce contexte territorial. Ces modes sont le compostage domestique et industriel, la biométhanisation, la pyrolyse, la gazéification et la combustion avec cogénération. Les résultats démontrent que les solutions de compostage, de biométhanisation et de combustion avec cogénération sont les technologies les plus réalisables et préconisés pour une application sur le territoire, dans différents contextes. De ces résultats découlent plusieurs recommandations. La mise en place d’un cadre de gestion adapté aux objectifs du gouvernement, l’augmentation du nombre d’infrastructures de traitement ou de la capacité de traitement de celles-ci ainsi que l’imposition de la collecte de la 3e voie lorsque possible sont parmi les principales recommandations faites. La prise en compte des différents contextes et réalités territoriales permettra une meilleure gestion des matières organiques résidentielles et la concrétisation des objectifs gouvernementaux concernant la gestion des matières résiduelles.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Jonathan Monyfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectMatières organiquesfr
dc.subjectMatières résiduellesfr
dc.subjectCompostagefr
dc.subjectValorisationfr
dc.subjectRecyclagefr
dc.subjectPyrolysefr
dc.subjectGazéificationfr
dc.subjectBiométhanisationfr
dc.subjectContexte territorial du Québecfr
dc.titleMatière organique résidentielle et spécificités territoriales québécoises : les modes de gestion à préconiserfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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