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dc.contributor.advisorMathieu, Fabienne
dc.contributor.authorSéguin, Vincentfr
dc.date.accessioned2017-07-04T14:43:53Z
dc.date.available2017-07-04T14:43:53Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-07-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10629
dc.description.abstractL’objectif de cet essai est de faire l’analyse de projets de mini-maisons dans le but de déterminer de quelles manières et jusqu’à quel niveau ils souscrivent aux principes de développement durable en aménagement du territoire. Le caractère durable des mini-maisons est indéniable à l’échelle du bâtiment, alors que les économies d’énergie engendrées par une diminution de leur superficie de plancher sont importantes. Il est cependant moins évident lorsqu’on se penche sur le phénomène à l’échelle du territoire dans lequel sont insérés les projets de mini-maisons. C’est à travers une revue de littérature sur les pratiques durables dans le domaine de l’aménagement du territoire et de l’architecture que s’est construite une analyse multicritères pour évaluer trois projets de mini-maisons. L’analyse des projets Le Petit Quartier, à Sherbrooke (Québec), le Tiny Town, à Toronto (Ontario) et le P3D Les Hameaux de la Source, à Lantier (Québec) a permis de démontrer, d’une part, que les mini-maisons sont plus durables si elles sont implantées en milieu urbain. D’autre part, la durabilité des projets de mini-maisons n’est pas suffisante pour diminuer considérablement l’empreinte écologique des habitants, et ce, sur plusieurs points de vue : la protection des milieux naturels, l’accessibilité aux transports durables, la continuité de l’urbanisation, l’accessibilité aux services essentiels, le confort, l’accessibilité à une variété d’usages de proximité, l’abordabilité du logement, etc. Les caractéristiques des projets mises de l’avant par les concepteurs permettent cependant de pallier certaines situations jugées non durables. C’est d’ailleurs sur ces particularités que se basent les recommandations proposées dans cet essai. La taille des mini-maisons permet facilement leur intégration dans les friches urbaines et offre la possibilité d’aggrandissement lorsque les besoins des habitants changent. Cela dit, pour s’assurer que les projets de mini-maisons aient un fort impact positif sur les enjeux de développement durable, il faut offrir une variété de méthodes d’achat et une variété des modes de tenure. Aussi, il est important de favoriser une localisation stratégique des projets d’ensemble résidentiel, d’autoriser le travail à domicile, de préparer l’accueil des mini-maisons dans les villes et de soutenir l’autonomie énergétique et alimentaire. En outre, il faudra prévoir l’après-effet de mode pour assurer une durabilité acceptable des projets de mini-maisons.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Vincent Séguinfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectMini-maisonsfr
dc.subjectDéveloppement durablefr
dc.subjectAménagement du territoirefr
dc.subjectUrbanismefr
dc.subjectLe Petit Quartierfr
dc.subjectTiny Townfr
dc.subjectP3D Les Hameaux de la Sourcefr
dc.titlePhénomène des projets de mini-maisons au Canada : mesure de la performance à partir des principes de développement durable en aménagement du territoirefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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