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dc.contributor.advisorOrtiz Quijano, Maria Del Rosario
dc.contributor.authorMbow, Madeleinefr
dc.date.accessioned2017-07-04T13:47:36Z
dc.date.available2017-07-04T13:47:36Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-07-04
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10625
dc.description.abstractÀ l’échelle mondiale, le secteur de l’agriculture est perçu comme un des secteurs les plus vulnérables face aux impacts des changements climatiques. Le modèle d’agriculture industrielle a fortement contribué à la dégradation des terres, à la pollution des eaux de surface et des eaux souterraines ainsi qu’à l’accroissement des inégalités sociales en milieu rural. Au Sénégal, l’agriculture a toujours été perçue comme le socle sur lequel repose le développement socioéconomique du pays. Mais, depuis l’accession du pays à la souveraineté internationale, les différents gouvernements qui se sont succédé à la tête du pays peinent à mettre en place des politiques agricoles cohérentes qui prennent en compte par exemple la préservation de la biodiversité, la protection des petites exploitations agricoles familiales et les intérêts des agricultrices. L’objectif général de ce travail est de déterminer les facteurs-clés liés à la gouvernance afin d’accroitre l’adaptation des femmes rurales sénégalaises aux impacts des changements climatiques. Cet essai a permis de constater tout d’abord que les changements climatiques ont entrainé une baisse de la productivité agricole qui se reflète sur sa faible contribution au PIB. Ensuite, en raison des contraintes socioculturelles subies par la femme, telle que le poids de la coutume, l’accès aux terres est parfois difficile pour les femmes en comparaison avec les hommes ; ce qui fait qu’elles constituent les maillons les plus vulnérables face aux changements climatiques. Ainsi, la mise en place de politiques agricoles fondées sur une distribution équitable des terres reste un facteur-clé dans la recherche de stratégies d’adaptation face aux changements climatiques. Enfin, les modes de production durables, à savoir l’agriculture biologique et l’agroécologie qui sont actuellement adoptées de façon marginale, peuvent également aider le Sénégal à faire face aux changements climatiques avec son lot de défis variés et complexes qu’ils englobent. Face à ces constats, des recommandations ont été formulées à l’endroit du gouvernement sénégalais, des membres des organisations paysannes, de la société civile et des acteurs internationaux sur les instruments qui peuvent contribuer à augmenter la productivité agricole et la résilience des femmes en milieu rural. Ces résultats sont, entre autres, une meilleure valorisation des connaissances traditionnelles, la facilitation de l’accès des femmes au foncier, la formulation d’une politique nationale en faveur de l’agroécologie et de l’agriculture biologique.  fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Madeleine Mbowfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectAgriculturefr
dc.subjectChangements climatiquesfr
dc.subjectGenrefr
dc.subjectSénégalfr
dc.subjectAgrobiodiversitéfr
dc.subjectSavoirs traditionnelsfr
dc.titleLes défis de l’agriculture sénégalaise dans une perspective de changements climatiquesfr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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