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dc.contributor.advisorTremblay, Camille
dc.contributor.authorRoy-Chrétien, Karole-Annfr
dc.date.accessioned2017-06-22T15:59:32Z
dc.date.available2017-06-22T15:59:32Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-06-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10608
dc.description.abstractL’objectif de cet essai est de présenter les meilleures pratiques de gestion de la végétation pour les prairies des milieux urbains. Plus particulièrement, pour identifier des pratiques qui sont applicables et économiquement viables pour les terrains urbains du Québec et de l’Ontario gérés par la Commission de la Capitale nationale, en faisant ressortir les avantages et les inconvénients associés. Les prairies urbaines sont des écosystèmes avec une forte densité de biodiversité à petite échelle et elles permettent ainsi la conservation de la faune et la flore. Effectivement, ces habitats sont à la source de nombreux services écosystémiques et possèdent une importante valeur écologique, économique, esthétique et culturelle. Bien qu’elles soient associées à de nombreux défis de gestion et de pressions environnementales, tels que la santé et la sécurité civile, les infestations par les espèces végétales exotiques envahissantes, la salinisation des sols et les perturbations anthropiques, les îlots de prairies urbains gagnent à être intégrés dans les objectifs de conservation écologique. Une revue de la littérature et des entrevues avec des experts pour identifier les meilleures pratiques est d’abord présentée, pour ensuite procéder à une analyse multicritères des onze pratiques retenues pour déterminer celles qui sont les mieux adaptées à la réalité de la Commission de la Capitale nationale. Des recommandations générales pour les terrains urbains et spécifiques pour le site de l’île Bate sont ensuite étayées, pour finalement, présenter un plan d’action sur mesure pour la mise en œuvre des meilleures pratiques. L’étude de cas a permis de mettre en relief sept meilleures pratiques, soit: d’avoir un plan intégré de gestion de la végétation, d’adopter le fauchage stratégique, d’ensemencer des îlots de prairies indigènes, de diminuer la fréquence de tonte, de récolter les semences des plantes désirables déjà présentes sur les sites, d’utiliser des amendements plus écologiques pour le sol, et finalement d’utiliser la végétation comme solution aux problématiques urbaines. Celles-ci sont atteignables en modifiant les modes de gestion actuels et avec un investissement de départ. Les autres pratiques présentées dans cet essai ne sont pas nécessairement moins pertinentes, mais ne s’appliquaient pas toutes au cas précis de la Commission de la Capitale nationale. L’amélioration constante, l’innovation et le partage de connaissances sont tous des éléments à maintenir pour l’atteinte de pratiques de gestion de la végétation exemplaires. fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Karole-Ann Roy-Chrétienfr
dc.rightsAttribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada*
dc.rights.urihttp://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.5/ca/*
dc.subjectGestion végétationfr
dc.subjectPrairie urbainefr
dc.subjectGestion différenciéefr
dc.subjectEspèce végétale exotique envahissantefr
dc.subjectEnsemencement indigènefr
dc.subjectAdventicefr
dc.subjectMéthode d’entretienfr
dc.subjectConservation biodiversité urbainefr
dc.subjectÉcologie urbainefr
dc.titleMeilleures pratiques de gestion de la végétation des prairies des milieux urbains : étude de cas pour les terrains de l’Ontario et du Québec gérés par la Commission de la Capitale nationalefr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineEnvironnement et développement durablefr
tme.degree.grantorCentre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE)fr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Env.fr


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