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dc.contributor.advisorCoggins, Frank
dc.contributor.advisorChampagne, Claudia
dc.contributor.authorBrochu, Maximefr
dc.date.accessioned2017-06-22T15:25:19Z
dc.date.available2017-06-22T15:25:19Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-06-22
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10607
dc.description.abstractLes bénéfices que procurent une saine réputation sont multiples : avantage comparatif inimitable, certification de la qualité, productivité supérieure des employés, etc. À l’opposé, en plus de ne pas avoir accès à tous ces bénéfices, les entreprises ayant une réputation trop embryonnaire ou qualifiée de mauvaise sont souvent limitées dans leur potentiel de croissance par des contraintes législatives et sociales. S’appuyant sur ces observations, plusieurs chercheurs se sont intéressés à évaluer les impacts de la réputation sur la performance et sur le risque d’une entreprise. À ce titre, les résultats concernant la performance anormale divergent en fonction de la période analysée, la méthodologie et l’estimateur de la réputation employé (p. ex. Filbeck et al., 2013; Anginer et Statman, 2010). En revanche, plusieurs études constatent une relation significative entre la réputation et les deux types de risque d’une entreprise, soit le risque systématique et idiosyncratique (p. ex. Delgado-Garcia et al., 2013; Oikonomou et al., 2012). Dans le même ordre d’idées, ce mémoire vise à analyser l’effet réputation sur la performance des entreprises américaines. Pour ce faire, nous employons une approche inconditionnelle suivant la méthode de Fama et French (1993) et une approche conditionnelle suivant la méthode de Ferson et Schadt (1996) afin d’expliquer le rendement quotidien de cinq types de portefeuilles. La réputation est évaluée de manière fragmentée, soit par agrégat global, par aspect, par dimension et en combinaison complémentaire, à partir de la base de données MSCI-KLD. Nos résultats soutiennent la présence d’un effet de réputation pour le marché américain entre 2004 et 2014. Cela s’exprime par une performance supérieure des modèles d’évaluation d’actifs financiers intégrant des facteurs de risque relatifs à la réputation. Soulignons toutefois que l’ajout de variables instrumentales relatives à la réputation n’améliore pas de manière significative l’explication des modèles traditionnels.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Maxime Brochufr
dc.subjectRéputationfr
dc.subjectModèle d'évaluation d'actifs financiersfr
dc.subjectFinance responsablefr
dc.subjectInvestissement responsablefr
dc.subjectESGfr
dc.subjectFacteur de risquefr
dc.subjectÉvaluation de la performancefr
dc.titleVertueux vs opportuniste, analyse de l'effet réputation sur la performance des entreprises américainesfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplineFinancefr
tme.degree.grantorÉcole de gestionfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


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