Show simple document record

dc.contributor.advisorMartin-Storey, Alexa
dc.contributor.advisorTemcheff, Caroline
dc.contributor.authorLévesque, Genevièvefr
dc.date.accessioned2017-05-16T14:31:36Z
dc.date.available2017-05-16T14:31:36Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-05-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10515
dc.description.abstractDepuis plus d'une dizaine d'années, les différences de consommation d'alcool et de harcèlement entre les individus appartenant aux minorités sexuelles et ceux appartenant aux hétérosexuels sont examinées de plus près (Hughes, McCabe, Wilsnack, West et Boyd, 2010; Katz-Wise et Hyde, 2012; Marshal, Friedman, Stall et Thompson, 2009 ; Mays et Cochran, 2001; McCabe, Hughes, Bostwick, West et Boyd, 2009). Certaines observations supposent que ceux faisant partie des minorités sexuelles consomment plus d’alcool et sont plus harcelées que ceux faisant partie des hétérosexuels (Kerr, Ding et Chaya, 2014; Katz-Wise et Hyde, 2012; Ueno, 2010; Woodford, Krentzman et Gattis, 2012). La minority stress theory peut permettre d'expliquer ces différences (Meyer, 2003). En effet, le fait de vivre dans une société qui normalise les comportements sexuels ainsi que l’hétérosexualité, est un facteur de risque pour les comportements à risque chez les individus faisant partie des minorités sexuelles (Meyer, 2003). Comprendre le rôle médiateur du harcèlement dans l’association entre faire partie des minorités sexuelles et la consommation d’alcool est motivé par l’effet potentiellement médiateur du harcèlement sur les individus faisant partie des minorités sexuelles et sur l’augmentation de la consommation d’alcool (Meyer, 2003; Woodford, Krentzman et Gattis, 2012). Méthodologie L’étude a été conduite auprès de 8 737 participants, selon une méthode d’échantillonnage stratifiée. Il s'agit d'une enquête téléphonique concernant les comportements reliés à la santé. Les participants étaient questionnés sur leur consommation d’alcool, sur leur identité sexuelle, sur leurs comportements sexuels et sur le harcèlement vécu. Des corrélations bivariées et des régressions logistiques binaires ont été réalisées pour répondre aux objectifs de l’étude et pour examiner s’il y a une médiation entre les variables. Résultats Les analyses démontrent que certaines identités sexuelles et certains comportements sexuels sont significativement différents de ceux appartenant aux hétérosexuels ou de ceux ayant des comportements sexuels avec l’autre sexe seulement, pour la consommation d’alcool et pour le harcèlement. Par contre, avoir vécu du harcèlement n’est pas significativement associé à la consommation d’alcool, lorsque contrôler avec l’identité sexuelle ou les comportements sexuels. Cette association est restée non-significative donc, une médiation ne peut être établie. Discussion Généralement, quelques différences et quelques associations peuvent être observées entre les individus appartenant aux minorités sexuelles ou aux hétérosexuels pour la consommation d’alcool et le harcèlement, mais ces différences varient selon l’identité sexuelle, les comportements sexuels et le genre. Le harcèlement, par contre, n’est pas associé avec la probabilité de consommer de l’alcool et, donc, ne peut pas avoir le rôle de médiateur.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Geneviève Lévesquefr
dc.subjectMinorité sexuellefr
dc.subjectConsommationfr
dc.subjectHarcèlementfr
dc.subjectAlcoolfr
dc.subjectMinority stress theoryfr
dc.titleLe rôle médiateur du harcèlement dans l'association entre faire partie des minorités sexuelles et la consommation d'alcoolfr
dc.typeMémoirefr
tme.degree.disciplinePsychoéducationfr
tme.degree.grantorFaculté d'éducationfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM. Sc.fr


Files in this document

Thumbnail

This document appears in the following Collection(s)

Show simple document record