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dc.contributor.advisorFesta-Bianchet, Marco
dc.contributor.authorTallon, Brendanfr
dc.date.accessioned2017-03-16T14:27:25Z
dc.date.available2017-03-16T14:27:25Z
dc.date.created2017fr
dc.date.issued2017-03-16
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10214
dc.description.abstractLes forêts tempérées représentent l’un des biomes les plus altérés par les activités humaines. Les forêts valdiviennes, qui avec les forêts magellaniques subpolaires représentent les seules forêts tempérées sud-américaines, sont caractérisées par leur taux d’endémisme spécifique et leur biodiversité importants et sont isolées d’autres systèmes forestiers. Ces forêts connaissent depuis plusieurs décennies un recul important de leur aire de répartition et une dégradation généralisée liés notamment au développement industriel, à la déforestation et à d’importants feux de forêts. Les forêts valdiviennes sont historiquement habitées par les Mapuches, principal peuple autochtone du Chili, qui ont développé une société et une culture en relation étroite avec cet environnement. Les Mapuches se trouvent aujourd’hui à proximité d’une majorité des forêts en bon état de conservation et revendiquent le droit de posséder et d’utiliser ces terres selon les principes d'une gestion traditionnelle. Alors que le rôle des populations autochtones pour la conservation de la biodiversité est de plus en plus reconnu, l’État chilien s’est pour l’instant montré peu enclin à collaborer avec ses communautés indigènes, préférant réserver la terre à des développements privés ou à des aires protégées strictes. Dans ce contexte, ce travail a cherché à définir les défis et les opportunités de la gestion mapuche pour la conservation de la forêt valdivienne au Chili. Cet essai montre que la gestion forestière mapuche mène dans certaines conditions à une utilisation durable des forêts en alliant conservation de la biodiversité et utilisation des ressources. De plus, elle peut mitiger la fragmentation du territoire, favoriser la conservation de forêts matures et améliorer la situation sociale en permettant l’émancipation des communautés et le renforcement des liens communautaires. Néanmoins, elle est confrontée à des processus de politiques environnementales et autochtones bloqués, à un phénomène d’acculturation qui engendre une perte de savoir-faire forestier, et à une situation foncière compliquée. Il est suggéré que l’État chilien a tout intérêt à sortir de son blocage politique et de sa vision dichotomique du territoire pour collaborer plus activement avec ses populations locales et réajuster sa politique forestière. En parallèle, des stratégies misant notamment sur l’alliance d’initiatives bottom-up et top-down, la cogestion, la conservation communautaire et la revalorisation culturelle sont proposées pour favoriser des types de gestion qui permettent le développement des économies locales tout en minimisant leur impact sur les ressources et la biodiversité.fr
dc.language.isofrefr
dc.publisherUniversité de Sherbrookefr
dc.rights© Brendan Tallonfr
dc.subjectMapuchefr
dc.subjectForêt valdiviennefr
dc.subjectChilifr
dc.subjectConnaissances écologiques traditionnellesfr
dc.subjectGestion forestièrefr
dc.subjectPolitiques autochtonesfr
dc.subjectPolitiques environnementalesfr
dc.subjectConservation de la biodiversitéfr
dc.titleDéfis et opportunités de la gestion autochtone par le peuple mapuche pour la conservation de la forêt valdivienne au Chilifr
dc.typeEssaifr
tme.degree.disciplineBiologiefr
tme.degree.grantorFaculté des sciencesfr
tme.degree.levelMaîtrisefr
tme.degree.nameM.E.I.fr


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