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dc.contributor.advisorBonenfant, Joseph
dc.contributor.authorCarpentier, André
dc.date.accessioned2017-02-07T21:34:13Z
dc.date.available2017-02-07T21:34:13Z
dc.date.created1987
dc.date.issued1987
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10083
dc.description.abstractLe projet original de cette thèse se profilait à l'origine en trois étapes. D'abord, l'écriture d'un roman, Le rêve du diable, dont l'action se déroulerait à Montréal, entre 1899 et 1901. Ensuite, la rédaction d'un «Journal d'écrire» qui retracerait les étapes de production du RDD1; il s'agissait donc: de tenir un journal qui rassemble ses efforts non pas autour de détails biographiques ou d'étapes de l'existence, mais autour de la démarche de l'écrivain, de sa pensée créatrice, de se faculté transf or-matrice et de son affrontement quotidien à l'écriture. (Ce qui se lit en creux, ici, c'est le caractère troublant de la relation de l'écrivain à l'écriture, à sa créature et à l'institution.) Enfin, l'élaboration d'une «Histoire d'écrire», qui tenterait de recons-tituer les motivations ayant guidé les premiers essais d'écriture, et qui questionne-rait le désir global d'écrire. Or, assez vite, le «Journal d'écrire» s'est mis à occuper l'espace central de l'écriture, jusqu'à bientôt forcer la remise à plus tard du RDD. De fait, ce n'est pas le RDD qui perdait tout intérêt, mais le «Journal d'écrire» qui commençait de remplir tout l'espace passionnel de l'écriture. La réflexion fragmentée commençait de développer des prétentions esthétiques et d'inscrire sa marque dans le monde des formes. La production du roman fut donc reportée au profit de celle du «Journal d'écrire». Cependant, et cela malgré la mise à l'écart du RDD, le «Journal» demeurait, du moins en grande partie, un journal d'écrire. En effet, au cours des quelque trente-trois mois de rédaction de ce «Journal» (précisément mille jours), neuf nouvelles ont été produites qui ont presque toutes déjà été publiées; quelques essais, articles et conférences se sont également ajoutés à cette production. Évidemment, le «Journal» a toujours été le premier témoin de ces travaux. Parallèlement à cette démarche, toutefois, le «Journal» a rapidement débordé les limites de sa définition initiale de «journal d'écrire» pour devenir un journal beaucoup plus complexe, plus ambigu, animé par plusieurs pistes d'écriture paral-lèles. Son titre, dès lors, n'était plus parfaitement adéquat à ses objectifs. Un nou-veau titre, Journal de mille jours, est alors venu le chapeauter pour en marquer les limites temporelles: mille jours (du 26 juin 1983 au 21 mars 1986). Au cours de cette période, quelque mille cinq cents fragments ont été accumulés, dont mille —exactement— ont été conservés, au moment de la récriture, dans un certain esprit de composition générÀ la lecture de ce qui précède, quelques questions peuvent surgir. Qu'est-ce que ces fragments? Quelle composition les rassemble? Pourquoi conserver mille de ceux-là en autant de jours? Pourquoi les présenter sous cette forme?
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© André Carpentier
dc.titleJournal de mille jours : (Journal d'écrire)
dc.typeThèse
tme.degree.disciplineLettres et littérature
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelDoctorat
tme.degree.namePh.D.


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