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dc.contributor.advisorHébert, Pierre
dc.contributor.authorBéliveau, Isabelle
dc.date.accessioned2017-02-07T20:36:13Z
dc.date.available2017-02-07T20:36:13Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10022
dc.description.abstractCe mémoire a essentiellement pour objectif de mettre en relief l'importance de la focalisation tant sous son aspect théorique que sur son utilisation dans les romans. Or, je me suis proposée de circonscrire quelques romanciers, théoriciens et critiques qui ont discuté de l'aspect du "point de vue" ou de la focalisation. Dans un premier temps, j'ai illustré par des exemples les types de focalisation (zéro ou omnisciente, interne, externe) qui ont prévalu à certaines époques. En conséquence, les exemples démontrent qu'il y a eu des changements dans la façon dont les narrateurs s'y sont pris pour faire voir leur histoire. Avec les années, l’omniscience s'est faite plus rare au bénéfice des restrictions de champ. Le code modal a changé. Dans un deuxième temps, j'ai couvert chronologiquement en les résumant un certain nombre de concepts et de théories de la focalisation émis par les Anglais, les Allemands, les Américains, les Français et les Hollandais. J'ai également noté quelques conflits entre ceux-ci. Les théories et concepts s'étalent sur un peu moins d'un siècle, soit de 1898 avec Henry James jusqu'en 1981 avec Jaap Lintvelt. Dans un troisième temps, j'ai montré que l'éclosion des théories et des concepts pourrait éventuellement, compte tenu de leur ressemblance de fond, être l'aboutissement d'une seule théorie de la focalisation. Souvent, les mêmes concepts sont répétés, mais dans des termes différents. Cette partie du travail se fit en amont, puisqu'à partir des concepts les plus récents sur la focalisation, j'ai retracé quelques-uns des prédécesseurs sans prétendre toutefois ne pas avoir fait d'omission et sans prétendre non plus être remontée à l'ultime source. Dans un quatrième et dernier temps, me rapportant au roman de Marie-Claire Biais : Une saison dans la vie d'Emmanuel (1965), et inspirée et influencée principalement par Mieke Bal, je me suis arrêtée à examiner les effets implicites que les types de vision ou de focalisation et les rapports entre "objet" focalisé et sujet focalisateur peuvent avoir sur le processus de lecture et le cadre de réception. J'ai tenté d'éclairer la forme cachée de la structure de la focalisation et montrer qu'elle peut être une entrée pertinente pour l'étude d'un roman.
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Isabelle Béliveau
dc.subject"Point de vue
dc.subjectFocalisation (zéro ou omnisciente, interne, externe)
dc.subjectVision ("du dehors", "du dedans", "avec")
dc.subject"Objet" focalisé
dc.subjectSujet focalisateur
dc.subjectNarrateur
dc.subjectPersonnage
dc.subjectOmnisciente
dc.subjectPerceptible
dc.subjectImperceptible"
dc.titleLa focalisation : étude théorique de la focalisation et analyse d'Une saison dans la vie d'Emmanuel de Marie-Claire Blais
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineLettres et littérature
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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