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dc.contributor.advisorChotard, Jean-René
dc.contributor.authorBartolini, Mario J. A.
dc.date.accessioned2017-02-07T20:36:11Z
dc.date.available2017-02-07T20:36:11Z
dc.date.created1995
dc.date.issued1995
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10021
dc.description.abstractL'époque héroïque du Risorgimento se conclut par l'unification italienne, un résultat qui surprend même de nombreux Italiens. Commence alors le cours d'un processus d'intégration tellement tourmenté que, même de nos jours, il n'est pas encore arrivé à son terme. Pendant la période de l'Italie dite "libérale", c'est-à-dire de 1870 à 1922, les remous provoqués par l'unification de régions disparates suscite un foisonnement d'idées qui n'aboutissent à aucune conception universellement partagée par l'ensemble des citoyens du jeune pays. En revanche, dit E. Albertoni, ces idées "annoncent une renaissance de la pensée réactionnaire qui trouvera un débouché et une pratique dans le fascisme ". Le fascisme, par un certain contenu révolutionnaire, se pose en adversaire aux idéologies déjà établies. Marx réduit le concept d'idéologie à une "justification morale et arôme spirituel diffusés par la classe dominante pour masquer et marquer sa dominations ". Le fascisme est-il strictement une idéologie? Il s'articule autour de conceptions de la société et de l'État. Celles-ci vont évoluer jusqu'à l'élaboration d'une doctrine qui peut être assimilée à une idéologie mais qui est d'abord articulée avec le développement historique de l'Italie contemporaine. […]
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Mario J. A. Bartolini
dc.titleLa perception canadienne de l'Italie fasciste via Le Soleil de Québec et The Citizen d'Ottawa de 1922 à 1935
dc.typeMémoire
tme.degree.disciplineHistoire
tme.degree.grantorFaculté des lettres et sciences humaines
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameM.A.


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