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dc.contributor.advisor[non identifié]
dc.contributor.authorDandenault, Marie José
dc.date.accessioned2017-07-21T14:48:55Z
dc.date.available2017-07-21T14:48:55Z
dc.date.created2004
dc.date.issued2004
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11143/10725
dc.description.abstractRésumé: Dernièrement, la Cour supérieure a remis en question la position traditionnelle de la Commission des lésions professionnelles, la CLP, concernant la notion de « cause juste et suffisante» de l'article 255 de la Loi sur les accidents du travail et les maladies professionnelles, la LATMP . En statuant qu'une cause ne peut être« juste» si elle contrevient à la Charte des droits et libertés de la personne, la Cour oblige la CLP à interpréter cette notion en fonction d'une loi étrangère à celles qu'elle a l'habitude d'appliquer. A partir de cet exemple, l'auteur identifie, dans la LATMP et dans la Loi sur la santé et la sécurité du travail, d'autres concepts « mous » par le biais desquels des notions développées en regard des chartes sont susceptibles de devoir être intégrées. Elle soumet que cette nouvelle perspective, qui ne vise pas le pouvoir d'un tribunal administratif de se prononcer sur la constitutionnalité d'une disposition à partir d'arguments de chartes, mais bien l'obligation qu'il a de tenir compte des chartes, doit être envisagée au niveau même du décideur initial qu'est la Commission de la santé et de la sécurité du travail, la CSST. Elle applique cette distinction à la CLP et à la CSST pour déterminer qui, en matière de chartes, doit faire quoi.||Abstract: Recently, the Superior court of Québec challenged the traditional stance of the "Commission des lésions professionnelles", the CLP, regarding the notion of "good and sufficient reason" contained in article 255 of an Act respecting industrial accidents and occupational diseases, the Act. By stating that a reason cannot be "good" if it is contrary to the Quebec Charter of human rights and freedoms, the Court forces the CLP to interprete this concept in accordance with a legislation it is not used to apply. From that example, the author identifies other "soft" concepts in the Act and in an Act respecting occupational health and safety that are likely to command integration of notions developed und er the charters. She also points out that this line of questioning, which is not intended to nullify subject acts but rather to enjoin deciders to apply chart principles, is likely to be faced by first tier deciders at the "Commission de la santé et de la sécurité du travail", the CSST. She applies this distinction to the CSST and to the CLP in order to determine who does what with respect to charter issues .
dc.language.isofre
dc.publisherUniversité de Sherbrooke
dc.rights© Marie-José Dandenault
dc.subjectCommission des lésions professionnelles
dc.subjectCommission de la santé et de la sécurité du travail
dc.subjectCharte canadienne des droits et libertés
dc.subjectCharte des droits et libertés de la personne
dc.subjectTribunaux du travail
dc.titleCLP, CSST et chartes : qui doit faire quoi?
dc.typeEssai
tme.degree.disciplineDroit et politiques de la santé
tme.degree.grantorFaculté de droit
tme.degree.levelMaîtrise
tme.degree.nameLL. M.


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